Voilà. Comme à l'habitude, je suis seul juge, vous ne bronchez pas si mes solutions (parfois doubles) ne sont pas les vôtres. Et j'accorde ma considération à tous ceux qui auront trouvé au minimum 80 des 100 mots/mystère. Vous déchaînez mon admiration si vous avez titillé les 90 %, et vous restez convenables si vous avez atteint les 70 %. Sous 60 %, je me pose des questions sur vos motivations réelles. Et sous 40 %, non seulement vous êtes évidemment pétés comme à l'école, mais en sus vous n'appartenez pas au monde des footeux : stoppez dès à présent d'acheter Foot Magazine, c'est à se demander pourquoi vous le lisez.
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Voilà. Comme à l'habitude, je suis seul juge, vous ne bronchez pas si mes solutions (parfois doubles) ne sont pas les vôtres. Et j'accorde ma considération à tous ceux qui auront trouvé au minimum 80 des 100 mots/mystère. Vous déchaînez mon admiration si vous avez titillé les 90 %, et vous restez convenables si vous avez atteint les 70 %. Sous 60 %, je me pose des questions sur vos motivations réelles. Et sous 40 %, non seulement vous êtes évidemment pétés comme à l'école, mais en sus vous n'appartenez pas au monde des footeux : stoppez dès à présent d'acheter Foot Magazine, c'est à se demander pourquoi vous le lisez. Le SECRETAIRE de Noiseux-sur-BERWETTE avait DENICHE l'oiseau RARE en AFFILIANT Marcel en 1950. Marcel était donc un pur PRODUIT du CLUB, au-dessus du LOT dans toutes les CATEGORIES d'âge. Dès ses 16 ans en 1956, il avait INTEGRE (REJOINT) l'équipe PREMIERE qui l'attendait comme le MESSIE, même si Marcel n'était encore qu'un DIAMANT brut. En 1958/59, il était au SOMMET de son ART : exact inverse du joueur sous-ESTIME (EVALUE), il échappait systématiquement au TURN-OVER quand le coach faisait TOURNER son NOYAU. Faut dire que Marcel ignorait les PASSAGES à vide, ne manquait jamais de JUS : PLAQUE tournante et tête PENSANTE de l'équipe, ADEPTE du beau jeu, il rechignait au HOURRA (HURRAH) football et au jeu à l'EMPORTE-PIECE. Il était CAPABLE de faire la DIFFERENCE à lui tout SEUL. Tous les clubs eussent aimé posséder un joueur de sa TREMPE (VALEUR) (CLASSE), c'était un CAUCHEMAR pour les défenseurs. Solide sur ses QUILLES, il était difficile de lui faire BROUTER (BOUFFER) le gazon. Peu importait le défenseur qu'il avait sur le PALETOT, Marcel jouait régulièrement la FILLE de l'AIR. BOURREAU d'entraînement, il était doté d'une CONDITION physique IRREPROCHABLE. Ailier VIREVOLTANT sachant RETROUSSER ses manches, RAPIDE comme l'ECLAIR, il ARPENTAIT son flanc sans jamais BAISSER (RETIRER) le pied, et DISTILLAIT des centres d'une précision CHIRURGICALE. Marcel savait appeler le ballon dans les ESPACES libres, ce que les DIPLOMES de l'école des ENTRAINEURS nomment aujourd'hui " jouer dans les INTERVALLES ". Partout sur l'AIRE de jeu, il était ardu de SUBTILISER le ballon au dribbleur EMERITE (MAGIQUE) qu'il était : Marcel pouvait PASSER toute une défense en REVUE avant de scorer en toute DECONTRACTION. En outre, sa détente VERTICALE le rendait dangereux sur COUP de pied ARRETE : rusé, toujours en EMBUSCADE (MOUVEMENT), toujours au CîUR de l'action, il avait inscrit un nombre INCALCULABLE de buts ! Faut dire qu'il TENTAIT (PRENAIT) sa chance quel que soit l'ANGLE de tir... Marcel avait CONNU son heure de GLOIRE en 67/68, il était pourtant ATTENDU partout : dotées d'un DOUBLE rideau DEFENSIF, toutes les équipes adverses voulaient s'offrir le SCALP de Noiseux ! Noiseux avait malgré cela ALIGNE 23 succès de RANG et accédé à l'échelon SUPERIEUR : seule la victoire était JOLIE (BELLE), l'équipe ne jouait jamais le NUL ! Faut dire que Marcel, MENEUR d'hommes et fin STRATEGE, s'y ENTENDAIT comme pas DEUX pour resserrer les RANGS quand un match partait en COUILLE, ou quand il y avait trop d'ECART entre les LIGNES ! Sans compter qu'en PERTE de balle, adepte du risque ZERO, il savait aussi VIDER un ballon quand il le fallait, voire commettre la faute NECESSAIRE... Et voici que 40 ans plus tard, souhaitant toujours avoir voix au CHAPITRE, Marcel posait sa CANDIDATURE à la PRESIDENCE d'un club dont il entendait demeurer l'homme FORT : le joueur de LEGENDE revenait aux AFFAIRES ! Lors de l'ASSEMBLEE générale annuelle, il fut élu à une ECRASANTE majorité, c'était une victoire AMPLEMENT (LARGEMENT) méritée ! Comme au BON vieux TEMPS, il allait maintenant falloir que la MAYONNAISE prenne ! par bernard jeunejean