équipe type 4-4-2

Gardien
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Gardien Milos Adamovic n'a pas été le verrou tant espéré. Il a disparu sur le banc mais sa doublure, KevinKempeneer, a également commis des erreurs. Ce n'est qu'après la trêve hivernale que Malines a pu s'appuyer sur un gardien fiable, OlivierRenard. Défense Xavier Chen, PieterMbemba, WesleyVanbelle et PieterCrabeels ont été sur la touche de longs mois. KennyVan Hoevelen a tiré son épingle du jeu à droite, NanaAsare à gauche et JeroenMellemans dans l'axe. Kenneth V an Goethem a dépanné souvent et bien. JonasIvens était très performant. Entrejeu Koen Persoons a de la classe. KevinGeudens a saisi sa chance, Mellemans devant reculer d'un cran. AntonDunkovic avait régulièrement besoin de sécurité défensive. KristofImschoot a souvent évolué dans un registre offensif et tout aussi souvent remplacé. Attaque Aloys Nong s'est imposé grâce à son sens du but et sa vélocité. L'adaptation de BjornVleminckx à la D1 a été plus pénible mais après la trêve, il s'est imposé. Partiellement à cause de blessures, Jean-PaulKielo Lezi et IssaneCharai n'ont pas opposé de concurrence aux deux autres. Au premier tour déjà, il semblait confirmer qu'il avait le niveau de la D1 mais il n'a vraiment éclaté qu'après la trêve. Il a ajouté huit buts au goal marqué avant l'hiver. Une belle récompense pour un homme dont l'engagement est un exemple pour de nombreux footballeurs professionnels.Embauché en cours d'exercice pour conférer sérénité, gabarit et combinaisons à l'équipe, il n'a effectué que quelques entrées au jeu peu satisfaisantes, partiellement à cause d'une blessure. Il a été titularisé une seule fois et remplacé au repos. 1re journée Malines perd son premier point dans les arrêts de jeu, face au champion en titre, Anderlecht (0-1). 12e journée Le KV met fin à onze journées sans victoire. Il s'impose 4-0 contre le Brussels. 17e journée Malines bat Saint-Trond 0-1 et compte quatre unités d'avance sur les places de reléguables avant la trêve. 25e journée 0-3 à Dender Malines signe une série de trois victoires et est neuvième, son meilleur classement.Comment résumeriez-vous la saison ? Elle est réussie. Nous voulions 40 points, un objectif atteint à deux journées de la fin. Le début du championnat a été difficile, puisque nous avons dû patienter jusqu'à la douzième journée pour gagner. On jouait bien, on aurait mérité plus de points mais nous manquions de maturité : contre Anderlecht et Charleroi, nous avons été battus à la 93'. Nous avions le niveau mais pas les petits trucs de D1. A mi-parcours, vous étiez 15e, ce n'était pas rassurant. Qu'est-ce qui a changé pendant la trêve ? L'arrivée d'Olivier Renard. Son expérience a eu un impact incroyable sur la défense. Nous n'avons plus joué à visière découverte. Au lieu d'attaquer aveuglément, nous avons plus souvent pensé qu'un point suffisait. A quel moment avez-vous compris que tout irait bien ? Quand nous avons gagné 0-3 à Dender. On nous disait déjà sauvés mais c'est à ce moment que nous avons tous senti que tout finirait bien. Le principal revirement a eu lieu au premier tour, suite à notre revers 0-4 à domicile contre le Cercle. Le lendemain, le groupe s'est réuni et a discuté. Nous avons compris que nous devions nous y prendre différemment. Nous avons ensuite réalisé un nul 2-2 contre le Standard et vaincu le Brussels. Nous étions lancés. Quel a été votre principal atout ? Notre enthousiasme. La volonté de montrer ce que nous valions, que nous étions dignes de l'élite, en équipe, pas comme onze individus. Peter Maes a très bien tenu ses joueurs. Il savait qu'il entamait sa grande aventure de coach de D1 avec un groupe inexpérimenté. Ce manque de maturité lui interdisait de relâcher la bride. Son coaching passionné et l'intensité de ses entraînements devaient emmener ses joueurs vers un niveau plus élevé. Son approche a finalement été couronnée de succès. Si l'équipe devait se livrer à fond pour obtenir le résultat minimal avant la trêve hivernale, elle a ensuite allié qualité et efficacité, sans que son engagement, la marque de fabrique de Maes, en pâtisse. Entraîneur exigeant, celui-ci doit se livrer à un exercice d'équilibriste et apprendre à insister sur ce qui est positif. SPECTATEURS (bon) 10.500 spectateurs dont 7.300 abonnés. A six reprises, contre Anderlecht, le Standard, le Club Bruges, le Germinal Beerschot, Gand et Genk, Malines a fait stade comble (14.000 personnes). ENCADREMENT (bon) Depuis septembre, l'entraîneur adjoint Yves Cloots combine ce poste avec celui de directeur administratif. La Ville ayant déterminé le site du nouveau stade, que le FC partagera avec le RC Malines, le club espère déménager en 2012. SPECTACLE (moyen) Pas toujours brillant mais engagé, surtout contre les ténors. FINANCES (bon) Le budget (4,75 millions) est bouclé, avec un léger bonus. En fonction des propositions des concepteurs, on saura rapidement la somme que Malines devra investir dans le nouveau stade. Le club espère pouvoir monnayer le terrain occupé par le stade actuel. INTÉGRATION (moyen) Milos Adamovic, AleksandarBajevski et PatriceNoukeu ont été décevants mais Koen Persoons, AloysNong et Olivier Renard ont été de vrais renforts. par Jan Hauspie