L' équipe type 4-4-1-1

Gardien
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GardienSven Van der Jeugt et Mladen Dabanovic se sont distingués par leur manque de régularité et de concentration, Zvonko Milojevic a passé plus de temps à l'infirmerie que sur le terrain. Filip De Wilde reste une garantie de points, de professionnalisme, d'expérience et de sérénité. DéfenseUn compartiment qui a souffert, à cause de la fragilité de Suvad Katana, de la longue absence de Patrice Zéré et de l'inconstance d' Ibrahima Sory Conte à droite . Michael Van Hoey a tiré son épingle du jeu mais c'est avec Karel Geraerts que l'organisation a été la meilleure. EntrejeuLa blessure de Davy De Beule et d' Arnar Gretarsson, jointe à la forme capricieuse de Patrick Zoundi, Marel Baldvinsson et Runar Kristinsson, a contraint Lokeren à chercher longuement sa composition idéale. Karel Geraerts a bien doublé Gretarsson. AttaqueLongtemps le problème majeur. Les perles noires embauchées, comme Hans Eric Ekounga, Aboubacar Fofana, longtemps blessé, et Hamado KassiOuedraogo, ont été trop légères. Aristide Bancé a accusé un contrecoup logique après un début particulièrement bon. L'arrivée de Tailson a été un succès. 5e journéeAprès un deux sur douze, Paul Put place Runar Kristinsson sur le banc contre Anderlecht. Raté car le Sporting sombre 0-6. 11e journéeFranky Van der Elst entame son mandat par une belle victoire 2-0 contre le Club Brugeois. Il évolue en 4-4-2 avec un entrejeu en losange. 32e journéeVan der Elst fête ses 43 ans. Le maintien est assuré et son contrat prolongé d'un an. Fort dans les duels, bon technicien, il possède aussi un excellent tir. Le Brésilien a surgi du néant mais, au second tour, il a été l'avant que Lokeren cherchait depuis cinq mois. Dans des phases cruciales, il a marqué. Il réagit avec vivacité sur les passes géniales de Runar Kristinsson . Zvonko Milojevic a entamé la saison comme titulaire mais, à cause de toutes sortes de blessures, il a dû céder sa place à Sven Van der Jeugt et à Mladen Dabanovic. Il a eu la malchance que Lokeren engage Filip De Wilde pendant la trêve. Il va retourner à Anderlecht, où il risque de refaire banquette. Vous n'avez pas égalé la saison passée, terminée à la troisième place ! Nous pouvons parler de très mauvaise saison. Les motifs ? Notre noyau était trop étriqué. La saison précédente, nous avions un joker, Papy Kimoto. Nous n'avons pas réussi à pallier la blessure de deux à quatre titulaires. En outre, au premier tour, nous n'avions pas un potentiel offensif suffisant. L'arrivée de Tailson a été salvatrice de ce point de vue. Donc, Paul Put avait raison de râler à propos de l'avant-centre ? Oui mais la décision revient au président et à la direction. Nous n'avons obtenu des renforts que pendant la trêve hivernale : c'était probablement trop tard. Sinon, nous aurions pu aisément terminer parmi les six premiers. Le limogeage de Paul Put était-il justifié ? Difficile à dire. Le football n'est jamais juste. Paul Put est un entraîneur fantastique, un des meilleurs que j'ai eus mais quand on n'obtient pas de résultats, on le paie. C'est la dure réalité du football. Que vous a apporté Franky Van der Elst ? Confiance et sérénité, en tout cas. Ses entraînements sont très variés, moins tactiques. Au début, nous jouions très prudemment car nous avions besoin de points. Nous procédions souvent avec une défense à cinq dotée d'un libéro. La saison prochaine, je pense que nous allons évoluer plus offensivement. Si nous parvenons à conserver Tailson, De Wilde et Geraerts, nous pourrons viser une place parmi les cinq premiers.L'ancien international a eu la chance de suivre les matches européens de Lokeren contre Manchester City comme consultant de VTM. Ainsi, Franky Van der Elst a rapidement mis à nu les manquements de son équipe : une défense chancelante qui a accumulé les gaffes et une nette déficience devant le but. Contrairement à Paul Put, qui avait réclamé en vain des renforts au président, Roger Lambrecht, Van der Elst a obtenu plusieurs joueurs pendant la trêve. Filip De Wilde, Dusko Djurisic, Karel Geraerts, Tailson et Renatinho se sont avérés essentiels au maintien de Lokeren. Le forfait pour blessure de Davy De Beule et Arnar Gretarsson a été un coup dur, qui a modifié l'occupation de terrain. Van der Elst a tout misé sur le résultat, jouant parfois avec un libéro. Il a glané les points nécessaires au second tour. Il est réputé pour son calme et des entraînements variés. Spectateurs : bonLe nombre d'abonnés est passé de 2.800 à 3.300 et progresse de 40 % en deux ans. La saison prochaine, le club espère arriver à 3.500-4.000. L'assistance moyenne a chuté de 6.800 à 6.000. A terme, le club vise les 7.000. Ambiance : très bonLe trio d'entraîneurs Franky Van der Elst-Rudi Cossey-Roger Vandenbossche est maintenu en fonction. Spectacle : moyenL'équipe a souvent été crispée. La pression était trop forte, après une brillante saison. Finances : moyenLe budget est de quatre millions, en légère hausse, suite à l'acquisition de joueurs en hiver et de l'arrivée d'un nouvel entraîneur. Le club souffre d'un déficit d'exploitation de 500.000 euros, à cause de la largesse de son noyau. Adaptation : moyen Douze nouveaux, parmi lesquels seuls Mohama Zanzan Atte-Oudeyi, Karel Geraerts, Filip De Wilde et Tailson présentent un bon bulletin.