Guy Luzon a donc été prolongé de deux ans à la tête du Standard de Liège. Une surprise ? Pas vraiment... tant que Roland Duchâtelet reste propriétaire du club liégeois. Luzon, c'est sa réussite personnelle, son assurance tous risques face aux supporters. C'est aussi le signe de la fin de la plus grosse crise entre un président et ses supporters. Combat gagné par K.O par le président. C'est en effet la nomination de Luzon et le limogeage de Mircea Rednic qui avaient mis le feu aux poudres en juin dernier. La prolongation de contrat démontre donc que le pouvoir appartient plus que jamais à l'homme d'affaires limbourgeois et qu'il n'entend pas le céder, mais elle tue également toute envie de rébellion des supporters. Désormais, toute revendication éventuelle n'aura plus aucune légitimité, Roland Duchâtelet pouvant à chaque fois ressortir la jurisprudence Luzon : "Faites-moi confiance, mes décisions sont les bonnes. Vous avez conspué mon choix d'entraîneur et vous aviez tort".

Mais cette prolongation couronne également le travail de l'entraîneur israélien, qui a conduit le club liégeois à aborder les play-offs en tête pour la première fois de l'histoire de cette compétition. Luzon ne fait pas toujours l'unanimité (on peut lui reprocher une tactique trop lisible) mais il a conquis ses résultats en conservant une ligne directrice très claire (un pressing haut et une façon d'aborder les matches à tombeaux ouverts) et en impliquant très fort un noyau qui pouvait tabler sur ses automatismes. Il a aussi révélé Julien De Sart et donné sa chance aux jeunes, confirmant Dino Arslanagic et les deux attaquants.

Reconduire Luzon à quelques jours de l'ouverture des play-offs et alors que les Liégeois restent sur un bilan de 4 points sur 12 démontre que le club croit en Luzon et qu'il recherche une stabilité. Cela évitera également que la question monopolise l'attention à une période où toutes les énergies doivent rester focalisées sur l'objectif sportif. Reste que le bilan de Luzon est largement tributaire de la bonne tenue de ses troupes lors des play-offs. Prolonger un entraîneur avant une échéance peut parfois être risqué. Que faire de lui s'il foire la dernière ligne droite ?

Guy Luzon a donc été prolongé de deux ans à la tête du Standard de Liège. Une surprise ? Pas vraiment... tant que Roland Duchâtelet reste propriétaire du club liégeois. Luzon, c'est sa réussite personnelle, son assurance tous risques face aux supporters. C'est aussi le signe de la fin de la plus grosse crise entre un président et ses supporters. Combat gagné par K.O par le président. C'est en effet la nomination de Luzon et le limogeage de Mircea Rednic qui avaient mis le feu aux poudres en juin dernier. La prolongation de contrat démontre donc que le pouvoir appartient plus que jamais à l'homme d'affaires limbourgeois et qu'il n'entend pas le céder, mais elle tue également toute envie de rébellion des supporters. Désormais, toute revendication éventuelle n'aura plus aucune légitimité, Roland Duchâtelet pouvant à chaque fois ressortir la jurisprudence Luzon : "Faites-moi confiance, mes décisions sont les bonnes. Vous avez conspué mon choix d'entraîneur et vous aviez tort". Mais cette prolongation couronne également le travail de l'entraîneur israélien, qui a conduit le club liégeois à aborder les play-offs en tête pour la première fois de l'histoire de cette compétition. Luzon ne fait pas toujours l'unanimité (on peut lui reprocher une tactique trop lisible) mais il a conquis ses résultats en conservant une ligne directrice très claire (un pressing haut et une façon d'aborder les matches à tombeaux ouverts) et en impliquant très fort un noyau qui pouvait tabler sur ses automatismes. Il a aussi révélé Julien De Sart et donné sa chance aux jeunes, confirmant Dino Arslanagic et les deux attaquants. Reconduire Luzon à quelques jours de l'ouverture des play-offs et alors que les Liégeois restent sur un bilan de 4 points sur 12 démontre que le club croit en Luzon et qu'il recherche une stabilité. Cela évitera également que la question monopolise l'attention à une période où toutes les énergies doivent rester focalisées sur l'objectif sportif. Reste que le bilan de Luzon est largement tributaire de la bonne tenue de ses troupes lors des play-offs. Prolonger un entraîneur avant une échéance peut parfois être risqué. Que faire de lui s'il foire la dernière ligne droite ?