Scolari fera équipe avec un autre ancien sélectionneur, Carlos Alberto Parreira, nommé lui au poste de directeur des équipes nationales. "Felipao", 64 ans a déjà entraîné le Brésil, de juillet 2001 à août 2002, avec un titre de champion du monde à la clé en 2002, le cinquième, et le dernier, du Brésil. Après le Mondial 2002, il avait entraîné pendant six ans le Portugal, qu'il a mené en finale de l'Euro 2004 et en demi-finales du Mondial 2003. Scolari était passé à Chelsea en 2008, mais avait été licencié en février 2009. Il a poursuivi sa carrière au FC Bunyodkor, en Ouzbekistan, et à Palmeiras, qu'il a entraîné de juin 2010 à septembre 2012. A 19 mois de "sa" Coupe du monde, le Brésil s'était retrouvé vendredi sans sélectionneur après le limogeage de Mano Menezes, dont les résultats et le style de jeu n'ont jamais séduit la nation reine du football. Maintes fois évoqué, le limogeage de Mano Menezes, en poste depuis juillet 2010, est survenu alors que ce dernier présentait un bilan mitigé de 21 victoires en 40 rencontres, en incluant les matches de la sélection olympique. Il n'a offert à son pays aucun titre, ni même aucune victoire de prestige contre des grandes nations (défaites contre la France, l'Allemagne et le rival argentin honni). (DANIEL GARCIA)

Scolari fera équipe avec un autre ancien sélectionneur, Carlos Alberto Parreira, nommé lui au poste de directeur des équipes nationales. "Felipao", 64 ans a déjà entraîné le Brésil, de juillet 2001 à août 2002, avec un titre de champion du monde à la clé en 2002, le cinquième, et le dernier, du Brésil. Après le Mondial 2002, il avait entraîné pendant six ans le Portugal, qu'il a mené en finale de l'Euro 2004 et en demi-finales du Mondial 2003. Scolari était passé à Chelsea en 2008, mais avait été licencié en février 2009. Il a poursuivi sa carrière au FC Bunyodkor, en Ouzbekistan, et à Palmeiras, qu'il a entraîné de juin 2010 à septembre 2012. A 19 mois de "sa" Coupe du monde, le Brésil s'était retrouvé vendredi sans sélectionneur après le limogeage de Mano Menezes, dont les résultats et le style de jeu n'ont jamais séduit la nation reine du football. Maintes fois évoqué, le limogeage de Mano Menezes, en poste depuis juillet 2010, est survenu alors que ce dernier présentait un bilan mitigé de 21 victoires en 40 rencontres, en incluant les matches de la sélection olympique. Il n'a offert à son pays aucun titre, ni même aucune victoire de prestige contre des grandes nations (défaites contre la France, l'Allemagne et le rival argentin honni). (DANIEL GARCIA)