Par Jacques Sys
Sous quelle configuration allait se présenter le Club Bruges après avoir réalisé deux transferts remarquables, Laurens De Bock et Eidur Gudjohnsen, et engagé le Costaricien Oscar Duarte ? Ces changements mèneront-ils à une occupation différente du terrain avec à terme un autre rôle pour Ryan Donk, le défenseur ayant commis quelques erreurs de trop ? On attend avec des réponses avec impatience.

Le Club Bruges s'est doté de renforts pour se mesurer à Anderlecht et continue à opérer des changements de position sur le terrain. Cependant, le champion en titre est à ce point imperturbable qu'il ne risque pas grand-chose. A juste titre, il analyse calmement le battage autour de Lucas Biglia. Parce qu'il est franchement choquant que Biglia soit resté en Argentine ces dernières semaines en brandissant un certificat médical dans le but de forcer un transfert, par l'entremise de son agent avide d'argent. Comme capitaine, l'Argentin devrait avoir honte et s'il ne réussit pas à partir, on se demande si ses coéquipiers le serreront à nouveau dans leur bras.

Pour le moment, Anderlecht n'en perd pas le sommeil. Si Biglia revient cette semaine, il y a fort à parier que l'équipe se mettra autour de la table. Et entretemps Anderlecht ne provoque pas de remous sur le marché des transferts. Le Sporting pourrait en effet bénéficier d'un renfort inattendu puisqu'il n'est pas impensable que Matias Suarez reste. Et bien plus que Biglia, le Soulier d'Or a été l'homme qui a mené les Mauves au titre la saison dernière.

Le marché des transferts connaît une activité fiévreuse, ici et là des clubs tentent de colmater les brèches mais la question est de savoir si toute cette agitation sert à quelque chose. Le Lierse viole son identité en sortant la carte égyptienne et que dire du Beerschot qui, avec huit nouveaux joueurs, donne l'impression de recommencer une nouvelle fois, ce qui ne l'a pas empêché de perdre 4-0 contre Courtrai samedi. Certains parlent d'ores et déjà d'un derby anversois l'année prochaine en deuxième division, ce qui serait vraiment humiliant pour la plus grande ville de Flandre. Entretemps, le nombre d'erreurs administratives du Beerschot ne se comptent plus et personne n'arrive vraiment à créer de l'ordre dans l'équipe.

Les clubs sont punis à cause de leur politique et tentent à chaque fois de dissimuler leurs erreurs en faisant des achats dictés par la panique. Citons l'exemple de Westerlo qui avait dégringolé en D2 malgré bon nombre de soi-disant renforts. A chaque fois, on constate ce genre d'échec mais personne n'y fait quoi ce soit.

Par Jacques Sys Sous quelle configuration allait se présenter le Club Bruges après avoir réalisé deux transferts remarquables, Laurens De Bock et Eidur Gudjohnsen, et engagé le Costaricien Oscar Duarte ? Ces changements mèneront-ils à une occupation différente du terrain avec à terme un autre rôle pour Ryan Donk, le défenseur ayant commis quelques erreurs de trop ? On attend avec des réponses avec impatience. Le Club Bruges s'est doté de renforts pour se mesurer à Anderlecht et continue à opérer des changements de position sur le terrain. Cependant, le champion en titre est à ce point imperturbable qu'il ne risque pas grand-chose. A juste titre, il analyse calmement le battage autour de Lucas Biglia. Parce qu'il est franchement choquant que Biglia soit resté en Argentine ces dernières semaines en brandissant un certificat médical dans le but de forcer un transfert, par l'entremise de son agent avide d'argent. Comme capitaine, l'Argentin devrait avoir honte et s'il ne réussit pas à partir, on se demande si ses coéquipiers le serreront à nouveau dans leur bras. Pour le moment, Anderlecht n'en perd pas le sommeil. Si Biglia revient cette semaine, il y a fort à parier que l'équipe se mettra autour de la table. Et entretemps Anderlecht ne provoque pas de remous sur le marché des transferts. Le Sporting pourrait en effet bénéficier d'un renfort inattendu puisqu'il n'est pas impensable que Matias Suarez reste. Et bien plus que Biglia, le Soulier d'Or a été l'homme qui a mené les Mauves au titre la saison dernière. Le marché des transferts connaît une activité fiévreuse, ici et là des clubs tentent de colmater les brèches mais la question est de savoir si toute cette agitation sert à quelque chose. Le Lierse viole son identité en sortant la carte égyptienne et que dire du Beerschot qui, avec huit nouveaux joueurs, donne l'impression de recommencer une nouvelle fois, ce qui ne l'a pas empêché de perdre 4-0 contre Courtrai samedi. Certains parlent d'ores et déjà d'un derby anversois l'année prochaine en deuxième division, ce qui serait vraiment humiliant pour la plus grande ville de Flandre. Entretemps, le nombre d'erreurs administratives du Beerschot ne se comptent plus et personne n'arrive vraiment à créer de l'ordre dans l'équipe. Les clubs sont punis à cause de leur politique et tentent à chaque fois de dissimuler leurs erreurs en faisant des achats dictés par la panique. Citons l'exemple de Westerlo qui avait dégringolé en D2 malgré bon nombre de soi-disant renforts. A chaque fois, on constate ce genre d'échec mais personne n'y fait quoi ce soit.