Le patron de la NBA David Stern avait déjà annulé les deux premières semaines de la saison (100 matches), qui devait débuter mardi prochain.

M. Stern a précisé vendredi qu'il n'était désormais plus envisageable de tenir une saison régulière normale de 82 matches par équipe, entraînant un manque à gagner considérable pour les joueurs comme les propriétaires.

"Ce n'est maintenant ni possible ni prudent d'avoir une saison complète", a-t-il dit lors d'un point-presse à New York à l'issue de trois jours de négociations. Les parties n'ont pas fixé de date de reprise des discussions.

"Il va falloir qu'on recalcule l'ampleur des dégâts (financiers), a prévenu M. Stern. Nos prochaines offres prendront en compte l'aspect exceptionnel des pertes qui s'accumulent (pour les propriétaires)."

Ces nouvelles annulations de matches ont été annoncées après que les discussions eurent achoppé vendredi sur la question du partage des revenus.

Les deux parties s'opposent en effet essentiellement sur deux points: les modalités de plafonnement de la masse salariale des clubs (salary cap) et le partage des près de quatre milliards de dollars de revenus annuels de la NBA.

Dans le précédent accord collectif de travail (CBA), les joueurs touchaient 57% de ces revenus. Les propriétaires veulent un partage à 50-50 mais les joueurs n'acceptent pas de descendre sous les 52% , selon M. Stern.

Cette différence entre les deux parties équivaut à une somme d'environ 100 millions de dollars par an.

Jeudi, à l'issue de 22 heures de négociations réparties sur deux jours sur le sujet du salary cap, Stern s'était pourtant montré confiant. "Nous anticipons de nouveaux progrès importants pour vendredi", avait-il indiqué.

"Je pense que nous ne sommes pas loin (d'un accord)", avait même dit Billy Hunter, le directeur du syndicat des joueurs (NBAPA). Vendredi, le ton optimiste de Hunter avait clairement changé: "Nous ne pouvons accepter un partage à 50-50, pas après toutes les concessions que nous avons déjà faites."

"Billy Hunter a dit que les joueurs ne voulaient pas descendre d'un centime sous les 52%. Il a fermé ses documents et a quitté la pièce", a expliqué Stern.

Les propriétaires veulent négocier un accord collectif de travail qui leur soit plus favorable car ils jugent que le modèle économique du précédent CBA n'est plus viable: seules 8 des 30 franchises de la NBA ont gagné de l'argent la saison passée, pour des pertes de plus de 300 millions de dollars.

C'est la deuxième fois que des matches sont annulés en NBA en raison d'un conflit du travail. En 1998-1999, la saison régulière avait été réduite à 50 matches par équipe et n'avait commencé que début février 1999, après un lock-out de 204 jours. Samedi devait marquer le

121e jour du présent conflit.

Le patron de la NBA David Stern avait déjà annulé les deux premières semaines de la saison (100 matches), qui devait débuter mardi prochain. M. Stern a précisé vendredi qu'il n'était désormais plus envisageable de tenir une saison régulière normale de 82 matches par équipe, entraînant un manque à gagner considérable pour les joueurs comme les propriétaires. "Ce n'est maintenant ni possible ni prudent d'avoir une saison complète", a-t-il dit lors d'un point-presse à New York à l'issue de trois jours de négociations. Les parties n'ont pas fixé de date de reprise des discussions. "Il va falloir qu'on recalcule l'ampleur des dégâts (financiers), a prévenu M. Stern. Nos prochaines offres prendront en compte l'aspect exceptionnel des pertes qui s'accumulent (pour les propriétaires)." Ces nouvelles annulations de matches ont été annoncées après que les discussions eurent achoppé vendredi sur la question du partage des revenus. Les deux parties s'opposent en effet essentiellement sur deux points: les modalités de plafonnement de la masse salariale des clubs (salary cap) et le partage des près de quatre milliards de dollars de revenus annuels de la NBA. Dans le précédent accord collectif de travail (CBA), les joueurs touchaient 57% de ces revenus. Les propriétaires veulent un partage à 50-50 mais les joueurs n'acceptent pas de descendre sous les 52% , selon M. Stern. Cette différence entre les deux parties équivaut à une somme d'environ 100 millions de dollars par an. Jeudi, à l'issue de 22 heures de négociations réparties sur deux jours sur le sujet du salary cap, Stern s'était pourtant montré confiant. "Nous anticipons de nouveaux progrès importants pour vendredi", avait-il indiqué. "Je pense que nous ne sommes pas loin (d'un accord)", avait même dit Billy Hunter, le directeur du syndicat des joueurs (NBAPA). Vendredi, le ton optimiste de Hunter avait clairement changé: "Nous ne pouvons accepter un partage à 50-50, pas après toutes les concessions que nous avons déjà faites." "Billy Hunter a dit que les joueurs ne voulaient pas descendre d'un centime sous les 52%. Il a fermé ses documents et a quitté la pièce", a expliqué Stern. Les propriétaires veulent négocier un accord collectif de travail qui leur soit plus favorable car ils jugent que le modèle économique du précédent CBA n'est plus viable: seules 8 des 30 franchises de la NBA ont gagné de l'argent la saison passée, pour des pertes de plus de 300 millions de dollars. C'est la deuxième fois que des matches sont annulés en NBA en raison d'un conflit du travail. En 1998-1999, la saison régulière avait été réduite à 50 matches par équipe et n'avait commencé que début février 1999, après un lock-out de 204 jours. Samedi devait marquer le 121e jour du présent conflit.