Par Stéphane Vande Velde

Seule la presse espagnole y croyait. La fameuse remuntada ! Avec un score de 2-0 dans les bagages, Milan semblait sur le velours. Pourtant, en Catalogne, des voix s'élevaient pour dire que cette équipe de légende avait besoin d'une remontée de légende pour asseoir son mythe. C'est désormais chose faite.

Barcelone n'est donc pas en fin de cycle. Peut-être un peu fatigué, c'est tout (les Espagnols ont eu peu de vacances à cause de l'Euro). Peut-être un peu délaissé, son entraîneur combattant un cancer et incapable de guider ses troupes. Pour le reste, le génie de cette équipe est toujours bien présent.

Avec cette qualification, les Blaugranas ont montré qu'ils conservaient la main pour s'adjuger la Ligue des Champions mais ils ont également étalé leurs limites. Surtout durant le match aller. La défense est prenable et quand on canalise Lionel Messi, on enlève la moitié de la puissance de frappe des Barcelonais.

Les Espagnols ont donc également conservé leur leadership. En quarts de finale, ils compteront au moins deux représentants (Barcelone et le Real) sans doute comme l'Allemagne (Dortmund et le Bayern si ce dernier confirme sa victoire à Arsenal). L'Italie, la Turquie, la France (et peut-être le Portugal) n'en auront qu'un. Une qualification de Malaga assoirait définitivement l'hégémonie de l'Espagne. Qui parlait d'un passage de témoin entre l'Espagne et l'Allemagne ?

Quant à l'Angleterre, la grande absente des quarts de finale, peut-on parler de perte de vitesse ? Oui, si on en juge les statistiques et l'érosion des dernières saisons. Pourtant, le championnat anglais n'a rien perdu de sa puissance financière (au contraire de la Liga) et certains clubs (Chelsea, City, Tottenham ou Liverpool) connaissent un changement de cycles, construisent pour l'avenir et devraient revenir plus forts les saisons prochaines.

Par Stéphane Vande VeldeSeule la presse espagnole y croyait. La fameuse remuntada ! Avec un score de 2-0 dans les bagages, Milan semblait sur le velours. Pourtant, en Catalogne, des voix s'élevaient pour dire que cette équipe de légende avait besoin d'une remontée de légende pour asseoir son mythe. C'est désormais chose faite. Barcelone n'est donc pas en fin de cycle. Peut-être un peu fatigué, c'est tout (les Espagnols ont eu peu de vacances à cause de l'Euro). Peut-être un peu délaissé, son entraîneur combattant un cancer et incapable de guider ses troupes. Pour le reste, le génie de cette équipe est toujours bien présent. Avec cette qualification, les Blaugranas ont montré qu'ils conservaient la main pour s'adjuger la Ligue des Champions mais ils ont également étalé leurs limites. Surtout durant le match aller. La défense est prenable et quand on canalise Lionel Messi, on enlève la moitié de la puissance de frappe des Barcelonais. Les Espagnols ont donc également conservé leur leadership. En quarts de finale, ils compteront au moins deux représentants (Barcelone et le Real) sans doute comme l'Allemagne (Dortmund et le Bayern si ce dernier confirme sa victoire à Arsenal). L'Italie, la Turquie, la France (et peut-être le Portugal) n'en auront qu'un. Une qualification de Malaga assoirait définitivement l'hégémonie de l'Espagne. Qui parlait d'un passage de témoin entre l'Espagne et l'Allemagne ? Quant à l'Angleterre, la grande absente des quarts de finale, peut-on parler de perte de vitesse ? Oui, si on en juge les statistiques et l'érosion des dernières saisons. Pourtant, le championnat anglais n'a rien perdu de sa puissance financière (au contraire de la Liga) et certains clubs (Chelsea, City, Tottenham ou Liverpool) connaissent un changement de cycles, construisent pour l'avenir et devraient revenir plus forts les saisons prochaines.