Marseille-Inter Milan


L'Olympique de Marseille a rarement paru autant capable de battre l'Inter Milan. En effet, les hommes de Claudio Ranieri traversent une grave crise de confiance suite à leurs trois défaites consécutives en Serie A, alors que l'équipe de Didier Deschamps est invaincue depuis fin novembre (15 matches toutes compétitions confondues). Mais l'entraîneur marseillais, au micro de l'AFP se méfie de la bête blessée : "Ils sont sur une série négative, mais je sais que mercredi je ne verrai pas la même équipe que celle que j'ai vu ces dernières semaines. Le championnat, pour eux, c'est mort, mercredi c'est leur objectif. Ils ne vont pas gommer du jour au lendemain leurs soucis, mais c'est une équipe italienne, donc ce ne sera pas évident."


L'OM va essayer de profiter de la méforme des Intéristes pour franchir un nouveau cap et dépasser les huitièmes de finale de la C1 pour la première fois depuis... 1993, année de son seul titre européen.

Une coupe et une finale

Pour réaliser cet exploit, les Marseillais pourront s'appuyer sur l'expérience européenne de leur entraîneur qui avait gagné la Coupe aux grandes oreilles en 1993 avec Marseille. Une compétition que Didier Deschamps connaît aussi en tant qu'entraîneur puisqu'il avait atteint la finale avec Monaco en 2004. Il avait d'ailleurs croisé en demi-finale un certain Claudio Ranieri, alors entraîneur de Chelsea.


Pour le technicien français, même si l'équipe de l'Inter est plus forte sur papier, l'OM a tout de même sa chance : "On ne boxe pas dans la même catégorie, mais on a quand même une chance de se qualifier", explique Deschamps au micro d'UEFA.com. "L'Inter fait partie des sept ou huit grosses cylindrées qui ont pour objectif d'être championnes d'Europe. Notre but à nous, c'était d'atteindre les 8es et si on va plus loin, on aura dépassé nos ambitions."


Malgré la méforme actuelle de l'Inter, la tâche ne s'annonce pas facile pour l'OM. D'autant que l'équipe de Didier Deschamps reste sur un nul à domicile contre Valenciennes (1-1 samedi), et devra faire sans son meilleur buteur, Loïc Rémy (blessé).

Quitte ou double pour l'Inter

L'Inter Milan se retrouve dos au mur et a tout à perdre dans cette double confrontation contre l'OM. L'équipe de Ranieri a fait une croix sur le titre de champion d'Italie (l'Inter est 7e à 14 points du leader) et la Ligue des Champions reste le dernier trophée que les Intéristes peuvent encore remporter cette saison. Autant dire que les Marseillais auront face à eux onze joueurs extrêmement motivés qui auront à coeur de se racheter. Ranieri, au micro de UEFA.com, garde en tout cas confiance en son équipe : "C'est un défi intéressant entre l'Inter Milan et Marseille, et entre Deschamps et moi-même. Il a pris le meilleur sur moi en 2004 lorsqu'il entraînait Monaco et que j'étais à Chelsea. Maintenant il est temps de prendre sa revanche. Mais la chose la plus importante pour l'Inter sera d'être au sommet de sa forme, physiquement et mentalement, pour ces deux matches, parce que dans ce cas l'Inter n'a peur d'aucune équipe."

FC Bâle - Bayern Munich


Le Bayern Munich est un autre grand d'Europe en difficulté actuellement et il aurait tort de prendre la double confrontation contre Bâle à la légère, malgré le déséquilibre apparent entre les deux équipes. En 2012, le club bavarois n'a pris que sept points sur les quinze possibles en Bundesliga, avec notamment ce 0-0 concédé samedi dernier chez la lanterne rouge, Fribourg. Le directeur sportif Christian Nerlinger a d'ailleurs tiré la sonnette d'alarme après le match : "On doit apporter rapidement des changements fondamentaux sinon ça va être une saison très décevante pour le Bayern", a-t-il prévenu.


En clair : si les chances de titre national sont entamées, le géant bavarois ne doit pas hypothéquer l'espoir d'un cinquième sacre européen - du moins pas si tôt - qui plus est l'année où la finale est programmée à l'Allianz Arena de Munich.

David contre Goliath


Bâle de son côté, qui a réalisé l'exploit de reléguer Manchester United en C3, reste sur deux nuls en championnat, dont un 2-2 arraché in extremis face aux Young Boys Berne.


Heiko Vogel, l'entraîneur bâlois, accueille avec plaisir le Bayern Munich, où il a été entraîneur des équipes de jeunes et aussi adjoint de Thorsten Fink la saison passée. Après avoir réussi à éliminer Man U en poules, les hommes de Vogel s'attaquent à un autre gros poisson européen. "David doit à nouveau combattre Goliath", a déclaré Vogel sur le site internet de l'UEFA. "La tâche sera même un poil plus ardue que contre Man U. Il suffit de jeter un oeil à quelques noms comme (Franck) Ribéry, (Arjen) Robben, Thomas Müller et Mario Gomez. (La finale à Munich) va ajouter à la motivation des joueurs et de leur entraîneur. C'est pourquoi il sera très, très compliqué de tenir face à eux pendant 180 minutes."


Malgré les circonstances, le club bavarois reste donc le grand favori de ce huitième. Le club munichois est présent à ce stade de la compétition pour la 4e saison consécutive alors que Bâle dispute les 8es de finale pour la deuxième fois seulement depuis la refonte de l'UEFA Champions League, et n'a atteint les quarts de finale qu'une seule fois, en 1973/74.


Mais pour l'entraîneur du Bayern Jupp Heynckes, ce n'est pas une raison pour sous-estimer Bâle. "On ne doit pas oublier que cette équipe est sortie d'un groupe extrêmement relevé et a sorti Manchester United", rappelle-t-il à UEFA.com. "Ils possèdent des joueurs extrêmement talentueux et un public enthousiaste. Sans oublier qu'ils ont l'expérience de l'Europe."


Le programme :

Mercredi, 20h45:

FC Bâle (SUI) - Bayern Munich (GER)
Marseille (FRA) - Inter Milan (ITA)

Matches retour les 13 et 14 mars

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Marseille-Inter Milan L'Olympique de Marseille a rarement paru autant capable de battre l'Inter Milan. En effet, les hommes de Claudio Ranieri traversent une grave crise de confiance suite à leurs trois défaites consécutives en Serie A, alors que l'équipe de Didier Deschamps est invaincue depuis fin novembre (15 matches toutes compétitions confondues). Mais l'entraîneur marseillais, au micro de l'AFP se méfie de la bête blessée : "Ils sont sur une série négative, mais je sais que mercredi je ne verrai pas la même équipe que celle que j'ai vu ces dernières semaines. Le championnat, pour eux, c'est mort, mercredi c'est leur objectif. Ils ne vont pas gommer du jour au lendemain leurs soucis, mais c'est une équipe italienne, donc ce ne sera pas évident." L'OM va essayer de profiter de la méforme des Intéristes pour franchir un nouveau cap et dépasser les huitièmes de finale de la C1 pour la première fois depuis... 1993, année de son seul titre européen. Une coupe et une finale Pour réaliser cet exploit, les Marseillais pourront s'appuyer sur l'expérience européenne de leur entraîneur qui avait gagné la Coupe aux grandes oreilles en 1993 avec Marseille. Une compétition que Didier Deschamps connaît aussi en tant qu'entraîneur puisqu'il avait atteint la finale avec Monaco en 2004. Il avait d'ailleurs croisé en demi-finale un certain Claudio Ranieri, alors entraîneur de Chelsea. Pour le technicien français, même si l'équipe de l'Inter est plus forte sur papier, l'OM a tout de même sa chance : "On ne boxe pas dans la même catégorie, mais on a quand même une chance de se qualifier", explique Deschamps au micro d'UEFA.com. "L'Inter fait partie des sept ou huit grosses cylindrées qui ont pour objectif d'être championnes d'Europe. Notre but à nous, c'était d'atteindre les 8es et si on va plus loin, on aura dépassé nos ambitions." Malgré la méforme actuelle de l'Inter, la tâche ne s'annonce pas facile pour l'OM. D'autant que l'équipe de Didier Deschamps reste sur un nul à domicile contre Valenciennes (1-1 samedi), et devra faire sans son meilleur buteur, Loïc Rémy (blessé). Quitte ou double pour l'Inter L'Inter Milan se retrouve dos au mur et a tout à perdre dans cette double confrontation contre l'OM. L'équipe de Ranieri a fait une croix sur le titre de champion d'Italie (l'Inter est 7e à 14 points du leader) et la Ligue des Champions reste le dernier trophée que les Intéristes peuvent encore remporter cette saison. Autant dire que les Marseillais auront face à eux onze joueurs extrêmement motivés qui auront à coeur de se racheter. Ranieri, au micro de UEFA.com, garde en tout cas confiance en son équipe : "C'est un défi intéressant entre l'Inter Milan et Marseille, et entre Deschamps et moi-même. Il a pris le meilleur sur moi en 2004 lorsqu'il entraînait Monaco et que j'étais à Chelsea. Maintenant il est temps de prendre sa revanche. Mais la chose la plus importante pour l'Inter sera d'être au sommet de sa forme, physiquement et mentalement, pour ces deux matches, parce que dans ce cas l'Inter n'a peur d'aucune équipe." FC Bâle - Bayern Munich Le Bayern Munich est un autre grand d'Europe en difficulté actuellement et il aurait tort de prendre la double confrontation contre Bâle à la légère, malgré le déséquilibre apparent entre les deux équipes. En 2012, le club bavarois n'a pris que sept points sur les quinze possibles en Bundesliga, avec notamment ce 0-0 concédé samedi dernier chez la lanterne rouge, Fribourg. Le directeur sportif Christian Nerlinger a d'ailleurs tiré la sonnette d'alarme après le match : "On doit apporter rapidement des changements fondamentaux sinon ça va être une saison très décevante pour le Bayern", a-t-il prévenu. En clair : si les chances de titre national sont entamées, le géant bavarois ne doit pas hypothéquer l'espoir d'un cinquième sacre européen - du moins pas si tôt - qui plus est l'année où la finale est programmée à l'Allianz Arena de Munich. David contre Goliath Bâle de son côté, qui a réalisé l'exploit de reléguer Manchester United en C3, reste sur deux nuls en championnat, dont un 2-2 arraché in extremis face aux Young Boys Berne. Heiko Vogel, l'entraîneur bâlois, accueille avec plaisir le Bayern Munich, où il a été entraîneur des équipes de jeunes et aussi adjoint de Thorsten Fink la saison passée. Après avoir réussi à éliminer Man U en poules, les hommes de Vogel s'attaquent à un autre gros poisson européen. "David doit à nouveau combattre Goliath", a déclaré Vogel sur le site internet de l'UEFA. "La tâche sera même un poil plus ardue que contre Man U. Il suffit de jeter un oeil à quelques noms comme (Franck) Ribéry, (Arjen) Robben, Thomas Müller et Mario Gomez. (La finale à Munich) va ajouter à la motivation des joueurs et de leur entraîneur. C'est pourquoi il sera très, très compliqué de tenir face à eux pendant 180 minutes." Malgré les circonstances, le club bavarois reste donc le grand favori de ce huitième. Le club munichois est présent à ce stade de la compétition pour la 4e saison consécutive alors que Bâle dispute les 8es de finale pour la deuxième fois seulement depuis la refonte de l'UEFA Champions League, et n'a atteint les quarts de finale qu'une seule fois, en 1973/74. Mais pour l'entraîneur du Bayern Jupp Heynckes, ce n'est pas une raison pour sous-estimer Bâle. "On ne doit pas oublier que cette équipe est sortie d'un groupe extrêmement relevé et a sorti Manchester United", rappelle-t-il à UEFA.com. "Ils possèdent des joueurs extrêmement talentueux et un public enthousiaste. Sans oublier qu'ils ont l'expérience de l'Europe." Le programme : Mercredi, 20h45: FC Bâle (SUI) - Bayern Munich (GER) Marseille (FRA) - Inter Milan (ITA) Matches retour les 13 et 14 mars Sportfootmagazine.be, avec Belga