Par Bruno Govers Grâce à ce petit but marqué en déplacement au stade Bernabeu (1-1), joint à l'avantage du terrain, les Anglais partent favoris face à une formation espagnole qui joue ni plus ni moins sa saison, vu qu'elle est allégrement distancée en championnat par le FC Barcelone.

Les Catalans, de leur côté, fermeront la marche de ces huitièmes de finale mercredi prochain, dans leur Camp Nou, face à l'AC Milan, victorieux 2-0 à l'aller. Et pour la première fois depuis longtemps, on ne donnera pas cher de leurs chances de renverser la situation. Depuis quelques semaines, les Blaugranas cafouillent effectivement leur football. Avec l'un ou l'autre revers cinglants à la clé, comme ce 1-3 sur leurs terres face au Real Madrid, en Coupe du Roi, suivi par une nouvelle défaite, 2-1, contre le même adversaire, à Chamartin, en Liga.

Le Real et le Barça ne sont pas les seuls représentants du football ibérique, au demeurant, à être en ballotage défavorable à ce stade de la CE1. Valence ne part sûrement pas favori non plus de son duel contre le PSG, qui l'a battu 1-2 à Mestalla. Et Malaga, le dernier larron, doit résorber un retard d'un but devant le FC Porto.

Cette moindre passe espagnole, dans son ensemble, contraste allégrement avec la belle santé du football allemand. Celui-ci, en toute logique, devrait placer trois de ses clubs en quarts. Dortmund a les faveurs face à Donetstk (aller : 2-2), le Bayern a fait le plus dur en s'imposant 1-3 à Arsenal et, enfin, Schalke aura l'occasion de dérouler, à Gelsenkirchen, face à Galatasaray (1-1 à Istanbul).

Assistera-t-on cette année à une passation des pouvoirs entre le football espagnol et allemand ? Ce n'est pas impossible.

Par Bruno Govers Grâce à ce petit but marqué en déplacement au stade Bernabeu (1-1), joint à l'avantage du terrain, les Anglais partent favoris face à une formation espagnole qui joue ni plus ni moins sa saison, vu qu'elle est allégrement distancée en championnat par le FC Barcelone. Les Catalans, de leur côté, fermeront la marche de ces huitièmes de finale mercredi prochain, dans leur Camp Nou, face à l'AC Milan, victorieux 2-0 à l'aller. Et pour la première fois depuis longtemps, on ne donnera pas cher de leurs chances de renverser la situation. Depuis quelques semaines, les Blaugranas cafouillent effectivement leur football. Avec l'un ou l'autre revers cinglants à la clé, comme ce 1-3 sur leurs terres face au Real Madrid, en Coupe du Roi, suivi par une nouvelle défaite, 2-1, contre le même adversaire, à Chamartin, en Liga. Le Real et le Barça ne sont pas les seuls représentants du football ibérique, au demeurant, à être en ballotage défavorable à ce stade de la CE1. Valence ne part sûrement pas favori non plus de son duel contre le PSG, qui l'a battu 1-2 à Mestalla. Et Malaga, le dernier larron, doit résorber un retard d'un but devant le FC Porto. Cette moindre passe espagnole, dans son ensemble, contraste allégrement avec la belle santé du football allemand. Celui-ci, en toute logique, devrait placer trois de ses clubs en quarts. Dortmund a les faveurs face à Donetstk (aller : 2-2), le Bayern a fait le plus dur en s'imposant 1-3 à Arsenal et, enfin, Schalke aura l'occasion de dérouler, à Gelsenkirchen, face à Galatasaray (1-1 à Istanbul). Assistera-t-on cette année à une passation des pouvoirs entre le football espagnol et allemand ? Ce n'est pas impossible.