Les Gunners n'ont donc pas réussi l'exploit d'éliminer Barcelone. Fort de son avance d'un but au match aller (2-1), Arsenal s'est présenté avec un bloc compact sur le terrain. Du côté barcelonais, on se devait d'inscrire au moins un but. La première mi-temps fut véritablement à sens unique, les Espagnols monopolisaient le ballon, mais la dernière passe a fait défaut jusque dans les arrêts de jeu pour trouver la faille dans la défense londonienne.

C'est alors que Messi justifia son titre de meilleur joueur du monde. L'action démarra d'une talonnade ratée de Cesc Fabregas qui permit à Andres Iniesta de récupérer le cuir et de servir parfaitement l'Argentin. Celui-ci venait de manquer une belle occasion, mais, cette fois, il ne trembla pas. Messi loba Almunia d'un magnifique coup du sombrero avant de propulser le ballon dans le but.

Eliminés avec ce score de 1-0, les Anglais se devaient de réagir dès l'entame de la seconde période. Et ce fut le cas. A la 52e, Nasri botta un corner que le Barcelonais Busquets envoyait dans ses propres filets. Mais la joie fut de courte durée pour Arsenal. Quatre minutes plus tard, M. Bussaca distribuait à Van Persie son second carton jaune de la rencontre pour avoir continué à jouer malgré le coup de sifflet de l'arbitre.

Réduits à dix, les Londoniens ne résistèrent pas longtemps aux Espagnols. A la 69e, Xavi faisait passer le marquoir à 2-1 et deux minutes plus tard, Pedro obtenait logiquement un penalty. Messi se chargea de la transformation (3-1) et la messe était dite. Les Catalans se créèrent encore une flopée d'occasions, mais le score en resta là.

Désastre ukrainien pour la Roma Déjà battue (2-3) à l'aller, l'AS Roma n'a pas fait longtemps illusion sur le terrain du Shakhtar Donetsk. Dès la 18e minute, Hübschman trompait Doni et amenuisait encore un peu plus le faible espoir de qualification qu'il restait aux Romains. Toujours en première mi-temps, l'exclusion de Mexès suite à deux cartes jaunes n'arrangea rien.

En seconde période, les Romains se montrèrent offensifs, mais sans réussir à cadrer leurs frappes. Les Brésiliens du Shakthar se mirent alors à l'oeuvre. Peu avant l'heure de jeu, Willian doublait la mise et Eduardo fixa le score définitif (3-0) à la 87e minute.

Un premier match en Ligue des Champions catastrophique pour le nouvel entraîneur italien Vincenzo Montella.

Jules Monnier (stg)

Les Gunners n'ont donc pas réussi l'exploit d'éliminer Barcelone. Fort de son avance d'un but au match aller (2-1), Arsenal s'est présenté avec un bloc compact sur le terrain. Du côté barcelonais, on se devait d'inscrire au moins un but. La première mi-temps fut véritablement à sens unique, les Espagnols monopolisaient le ballon, mais la dernière passe a fait défaut jusque dans les arrêts de jeu pour trouver la faille dans la défense londonienne. C'est alors que Messi justifia son titre de meilleur joueur du monde. L'action démarra d'une talonnade ratée de Cesc Fabregas qui permit à Andres Iniesta de récupérer le cuir et de servir parfaitement l'Argentin. Celui-ci venait de manquer une belle occasion, mais, cette fois, il ne trembla pas. Messi loba Almunia d'un magnifique coup du sombrero avant de propulser le ballon dans le but. Eliminés avec ce score de 1-0, les Anglais se devaient de réagir dès l'entame de la seconde période. Et ce fut le cas. A la 52e, Nasri botta un corner que le Barcelonais Busquets envoyait dans ses propres filets. Mais la joie fut de courte durée pour Arsenal. Quatre minutes plus tard, M. Bussaca distribuait à Van Persie son second carton jaune de la rencontre pour avoir continué à jouer malgré le coup de sifflet de l'arbitre. Réduits à dix, les Londoniens ne résistèrent pas longtemps aux Espagnols. A la 69e, Xavi faisait passer le marquoir à 2-1 et deux minutes plus tard, Pedro obtenait logiquement un penalty. Messi se chargea de la transformation (3-1) et la messe était dite. Les Catalans se créèrent encore une flopée d'occasions, mais le score en resta là. Désastre ukrainien pour la Roma Déjà battue (2-3) à l'aller, l'AS Roma n'a pas fait longtemps illusion sur le terrain du Shakhtar Donetsk. Dès la 18e minute, Hübschman trompait Doni et amenuisait encore un peu plus le faible espoir de qualification qu'il restait aux Romains. Toujours en première mi-temps, l'exclusion de Mexès suite à deux cartes jaunes n'arrangea rien. En seconde période, les Romains se montrèrent offensifs, mais sans réussir à cadrer leurs frappes. Les Brésiliens du Shakthar se mirent alors à l'oeuvre. Peu avant l'heure de jeu, Willian doublait la mise et Eduardo fixa le score définitif (3-0) à la 87e minute. Un premier match en Ligue des Champions catastrophique pour le nouvel entraîneur italien Vincenzo Montella. Jules Monnier (stg)