Par Stéphane Vande Velde
L'atmosphère est à l'optimisme. Et comme d'habitude dans ces cas-là, le public belge a tendance à oublier les carences sportives de ces dernières années. Malaga ? Connait pas. Ce sont des novices. Donc, victoire à domicile.

A-t-on oublié la leçon infligée, en 2007, par Getafe, autre novice européen à l'époque, qui a surclassé les Mauves alors que les Madrilènes naviguaient en fond de classement ? Anderlecht, ses dirigeants en premier, a tendance à toujours se considérer comme un cador européen et à regarder certains débutants européens de haut.

Qu'on se le dise : Malaga n'a rien d'un enfant de choeur. Les Andalous ont construit en deux saisons un effectif de haut vol et même si les difficultés financières des deux derniers mois ont forcé les Malaguenos à vendre deux pépites (Cazorla et Rondon), le noyau reste compétitif et le schéma de jeu imprimé par l'entraîneur chilien, Manuel Pellegrini, très efficace. De plus, Malaga a parfaitement réussi son début de championnat, effaçant d'un coup les tracas de l'entre-saison. Malaga fait donc partie des semi-géants auxquels le nain anderlechtois doit se frotter.

Si je ne partage donc pas l'optimisme béat qui consiste à dénigrer l'adversaire andalou, je constate quand même la confiance qui anime le noyau bruxellois. La greffe Van Den Brom a parfaitement pris. En deux mois, l'entraîneur néerlandais a réussi à faire ce qu'Ariel Jacobs n'est pas parvenu en quatre ans et demi, à savoir insuffler une dimension européenne à une équipe qui survole son championnat national.

Grâce à Van Den Brom, on sent une équipe capable de se sublimer sur la scène continentale, ce qu'on n'avait perçu qu'une fois (face à Bilbao en Europa League) ces dernières saisons. Un bon résultat ce soir pourrait confirmer cette tendance aperçue face à Limassol lors du match retour et à l'AC Milan.

Par Stéphane Vande Velde L'atmosphère est à l'optimisme. Et comme d'habitude dans ces cas-là, le public belge a tendance à oublier les carences sportives de ces dernières années. Malaga ? Connait pas. Ce sont des novices. Donc, victoire à domicile. A-t-on oublié la leçon infligée, en 2007, par Getafe, autre novice européen à l'époque, qui a surclassé les Mauves alors que les Madrilènes naviguaient en fond de classement ? Anderlecht, ses dirigeants en premier, a tendance à toujours se considérer comme un cador européen et à regarder certains débutants européens de haut. Qu'on se le dise : Malaga n'a rien d'un enfant de choeur. Les Andalous ont construit en deux saisons un effectif de haut vol et même si les difficultés financières des deux derniers mois ont forcé les Malaguenos à vendre deux pépites (Cazorla et Rondon), le noyau reste compétitif et le schéma de jeu imprimé par l'entraîneur chilien, Manuel Pellegrini, très efficace. De plus, Malaga a parfaitement réussi son début de championnat, effaçant d'un coup les tracas de l'entre-saison. Malaga fait donc partie des semi-géants auxquels le nain anderlechtois doit se frotter. Si je ne partage donc pas l'optimisme béat qui consiste à dénigrer l'adversaire andalou, je constate quand même la confiance qui anime le noyau bruxellois. La greffe Van Den Brom a parfaitement pris. En deux mois, l'entraîneur néerlandais a réussi à faire ce qu'Ariel Jacobs n'est pas parvenu en quatre ans et demi, à savoir insuffler une dimension européenne à une équipe qui survole son championnat national. Grâce à Van Den Brom, on sent une équipe capable de se sublimer sur la scène continentale, ce qu'on n'avait perçu qu'une fois (face à Bilbao en Europa League) ces dernières saisons. Un bon résultat ce soir pourrait confirmer cette tendance aperçue face à Limassol lors du match retour et à l'AC Milan.