Par Bruno Govers
Cette fois-ci encore, il y a gros à parier qu'Anderlecht se retrouve dernier du groupe C, entendu que les Mauves devront faire mieux, lors de la journée de clôture à Malaga, que le Zenit Saint-Pétersbourg à l'AC Milan. Ce qui n'est manifestement pas gagné d'avance.

Mais si le Sporting manquait encore singulièrement de répondant à ce niveau il y a quelques années (avec 0 sur 18 face à l'Inter, le Werder Brême et Valence en 2004-05 et 3 sur 18 contre Liverpool, Chelsea et le Betis Séville la saison suivante), on a incontestablement pu relever un mieux dans ses prestations cette année.

L'attentisme a manifestement cédé le pas à une approche plus audacieuse, avec une équipe qui n'hésite plus à jouer haut, contrairement à ce qu'elle montrait sous la houlette d'Ariel Jacobs. Anno 2012, les Anderlechtois sont beaucoup plus séduisants. Tout ce qu'il leur manque, c'est un brin de réalisme. Un domaine où les Milanais, eux, sont champions. Comme ils l'ont prouvé hier.

Il serait dommage que l'aventure européenne de ce RSCA-ci se termine le 4 décembre en Andalousie. Mais une bonne surprise, sous la forme d'un repêchage en Europa League, est toujours possible.

Voici une demi-douzaine d'années, on ne donnait pas cher des chances des Sportingmen de prendre l'un ou l'autre point chez un autre opposant andalou, le Betis. Et pourtant, ils sont revenus de leur périple là-bas avec 3 points dans leur escarcelle...

Par Bruno Govers Cette fois-ci encore, il y a gros à parier qu'Anderlecht se retrouve dernier du groupe C, entendu que les Mauves devront faire mieux, lors de la journée de clôture à Malaga, que le Zenit Saint-Pétersbourg à l'AC Milan. Ce qui n'est manifestement pas gagné d'avance. Mais si le Sporting manquait encore singulièrement de répondant à ce niveau il y a quelques années (avec 0 sur 18 face à l'Inter, le Werder Brême et Valence en 2004-05 et 3 sur 18 contre Liverpool, Chelsea et le Betis Séville la saison suivante), on a incontestablement pu relever un mieux dans ses prestations cette année. L'attentisme a manifestement cédé le pas à une approche plus audacieuse, avec une équipe qui n'hésite plus à jouer haut, contrairement à ce qu'elle montrait sous la houlette d'Ariel Jacobs. Anno 2012, les Anderlechtois sont beaucoup plus séduisants. Tout ce qu'il leur manque, c'est un brin de réalisme. Un domaine où les Milanais, eux, sont champions. Comme ils l'ont prouvé hier. Il serait dommage que l'aventure européenne de ce RSCA-ci se termine le 4 décembre en Andalousie. Mais une bonne surprise, sous la forme d'un repêchage en Europa League, est toujours possible. Voici une demi-douzaine d'années, on ne donnait pas cher des chances des Sportingmen de prendre l'un ou l'autre point chez un autre opposant andalou, le Betis. Et pourtant, ils sont revenus de leur périple là-bas avec 3 points dans leur escarcelle...