"Evidemment, c'est beau c'est bon, ce nul blanc. Mais il est également dangereux", disait Anastasiou. Alors, forcément, le stratège grec regrettait, dans la foulée, le manque de réalisme de ses attaquants. "D'autant", ajoutait-il, "que durant la seconde période, je n'ai vu qu'une équipe sur le terrain. C'était celle du Panathinaikos." A propos du terrain, précisément, Ionnis Anastasiou s'étonnait de la médiocre qualité de la pelouse liégeoise: "Assez incroyable, une telle surface. Je me réjouis vraiment de retrouver notre stade. Car sur un ground en bon état, nous pourrons jouer mieux et plus vite, ce qui était impossible à Sclessin. Puis avec notre douzième homme, le public du Pana, j'ai confiance. Il faudra certes faire montre de calme et de patience, mais nous avons de bons atouts en mains." Ionnis Anastasiou s'est enfin laissé aller une évaluation: "Maintenant, je peux vous dire que c'est 50-50". . (Belga)

"Evidemment, c'est beau c'est bon, ce nul blanc. Mais il est également dangereux", disait Anastasiou. Alors, forcément, le stratège grec regrettait, dans la foulée, le manque de réalisme de ses attaquants. "D'autant", ajoutait-il, "que durant la seconde période, je n'ai vu qu'une équipe sur le terrain. C'était celle du Panathinaikos." A propos du terrain, précisément, Ionnis Anastasiou s'étonnait de la médiocre qualité de la pelouse liégeoise: "Assez incroyable, une telle surface. Je me réjouis vraiment de retrouver notre stade. Car sur un ground en bon état, nous pourrons jouer mieux et plus vite, ce qui était impossible à Sclessin. Puis avec notre douzième homme, le public du Pana, j'ai confiance. Il faudra certes faire montre de calme et de patience, mais nous avons de bons atouts en mains." Ionnis Anastasiou s'est enfin laissé aller une évaluation: "Maintenant, je peux vous dire que c'est 50-50". . (Belga)