Par Bruno Govers On voit mal, en effet, comment les Anversois, en panne de paiements depuis des semaines, auraient pu obtenir leur passe-droit pour un séjour prolongé en D1. Pour leur défense, ils ont fait état des promesses d'un mystérieux investisseur, disposé à injecter 2,5 millions d'euros dans la trésorerie du club, mais à l'Union Belge, on n'a rien voulu entendre de cette 'construction', dans la mesure où il s'agit souvent d'un écran de fumée.

Dans l'antichambre de l'élite, le White Star Woluwe est bien placé pour en parler, car après le départ d'un généreux mécène, le club bruxellois espérait pouvoir compter sur une aide d'un nouveau donateur pour se tirer d'affaire sur le plan financier. Mais comme soeur Anne, il n'a rien vu venir.

Le Brussels, guère mieux loti financièrement, a, lui, bénéficié d'un coup de main pécuniaire d'un groupe dubaïote, mais comme le président Johan Vermeersch veut y garder les pleins pouvoirs, le club se débat une nouvelle fois dans la misère avec des joueurs non payés depuis plusieurs semaines, et des menaces de grève dans l'effectif.

Le triste pompon, ce fut évidemment l'entrée au jeu du gardien réserviste Cyprien Baguette à Alost, le week-end dernier. Non pas pour prendre place dans les buts mais au coeur du jeu, tout simplement, faute d'un nombre suffisant de doublures dans le champ. Encore un de ces épisodes qui font ricaner aux quatre coins de l'Europe et dont le football belge se serait bien passé.

Par Bruno Govers On voit mal, en effet, comment les Anversois, en panne de paiements depuis des semaines, auraient pu obtenir leur passe-droit pour un séjour prolongé en D1. Pour leur défense, ils ont fait état des promesses d'un mystérieux investisseur, disposé à injecter 2,5 millions d'euros dans la trésorerie du club, mais à l'Union Belge, on n'a rien voulu entendre de cette 'construction', dans la mesure où il s'agit souvent d'un écran de fumée. Dans l'antichambre de l'élite, le White Star Woluwe est bien placé pour en parler, car après le départ d'un généreux mécène, le club bruxellois espérait pouvoir compter sur une aide d'un nouveau donateur pour se tirer d'affaire sur le plan financier. Mais comme soeur Anne, il n'a rien vu venir. Le Brussels, guère mieux loti financièrement, a, lui, bénéficié d'un coup de main pécuniaire d'un groupe dubaïote, mais comme le président Johan Vermeersch veut y garder les pleins pouvoirs, le club se débat une nouvelle fois dans la misère avec des joueurs non payés depuis plusieurs semaines, et des menaces de grève dans l'effectif. Le triste pompon, ce fut évidemment l'entrée au jeu du gardien réserviste Cyprien Baguette à Alost, le week-end dernier. Non pas pour prendre place dans les buts mais au coeur du jeu, tout simplement, faute d'un nombre suffisant de doublures dans le champ. Encore un de ces épisodes qui font ricaner aux quatre coins de l'Europe et dont le football belge se serait bien passé.