Le Britannique Andy Murray (ATP 4), qui avait critiqué dimanche l'incohérence du calendrier de tennis professionnel, a déclaré lundi soir que s'il ne venait pas à être modifié par l'ATP, les meilleurs joueurs du circuit pourraient aller jusqu'à faire grève.

"Il y a clairement un risque de grève, a prévenu à la BBC le N.4 mondial. Je sais pour en avoir déjà parlé avec eux, que certains joueurs n'ont pas peur d'y recourir. Il faut espérer qu'on en n'arrivera pas là, mais les joueurs y songent", a insisté l'Ecossais, ajoutant que les discussions entre les joueurs reprendront le mois prochain au Masters 1000 de Shanghai, après avoir débuté durant l'US Open.

"Nous entamerons des discussions avec l'ATP et la Fédération internationale de tennis (ITF), pour voir si des compromis peuvent être trouvés, a poursuivi Murray. Si ce n'est pas possible, nous prendrons des dispositions. Nous voulons juste que certaines choses changent. Qu'il y ait un tout petit peu moins de tournois chaque année, soit deux à trois semaines de moins. Ce n'est pas déraisonnable."

Vendredi, l'Espagnol Rafael Nadal avait également évoqué la possibilité de faire grève, après avoir fait part de son agacement contre le calendrier, "inacceptable", qui ne séparait que de quelques jours la finale de l'US Open des demi-finales de Coupe Davis.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Le Britannique Andy Murray (ATP 4), qui avait critiqué dimanche l'incohérence du calendrier de tennis professionnel, a déclaré lundi soir que s'il ne venait pas à être modifié par l'ATP, les meilleurs joueurs du circuit pourraient aller jusqu'à faire grève. "Il y a clairement un risque de grève, a prévenu à la BBC le N.4 mondial. Je sais pour en avoir déjà parlé avec eux, que certains joueurs n'ont pas peur d'y recourir. Il faut espérer qu'on en n'arrivera pas là, mais les joueurs y songent", a insisté l'Ecossais, ajoutant que les discussions entre les joueurs reprendront le mois prochain au Masters 1000 de Shanghai, après avoir débuté durant l'US Open. "Nous entamerons des discussions avec l'ATP et la Fédération internationale de tennis (ITF), pour voir si des compromis peuvent être trouvés, a poursuivi Murray. Si ce n'est pas possible, nous prendrons des dispositions. Nous voulons juste que certaines choses changent. Qu'il y ait un tout petit peu moins de tournois chaque année, soit deux à trois semaines de moins. Ce n'est pas déraisonnable." Vendredi, l'Espagnol Rafael Nadal avait également évoqué la possibilité de faire grève, après avoir fait part de son agacement contre le calendrier, "inacceptable", qui ne séparait que de quelques jours la finale de l'US Open des demi-finales de Coupe Davis. Sportfootmagazine.be, avec Belga