La finale n'a, en réalité, duré qu'un quart d'heure, tant les Américaines ont imposé un rythme incroyable aux Japonaises. Emmenées par une Carli Lloyd déchaînée, les joueuses de Jill Ellis ont marqué quatre buts en seize minutes: Lloyd (3e,5e,16e), Holiday (14e). Aux abonnées absentes, les Japonaises n'ont pas pu gommer leurs largesses défensives pour répondre aux assauts américains. Réduisant la marque par deux fois (Ogimi, Johnston csc) les Niponnes pensaient pouvoir relancer un match qui n'a jamais véritablement donné son lot de suspense pour les 53 000 spectateurs du stade de Vancouver. C'était sans compter sur le but de Heath (54e) qui achevait tout espoir de remontée.

Revivez le chef d'oeuvre de Carli Lloyd

Hope Solo Meilleure gardienne, Carli Lloyd Meilleure joueuse

Montées en puissance tout au long du tournoi, les Américaines sont désormais championnes du monde et championnes olympiques. Sorties de la poule la plus relevée, victorieuses des championnes d'Europe allemandes en demi-finale et des anciennes championnes du monde japonaises, les Yanks ont connu un parcours remarquable. Pour ponctuer le tout, la fantasque Hope Solo, est élue meilleure gardienne du tournoi. Elles ont aussi pris leur revanche sur les Japonaises, qui les avaient privées du titre en 2011 en Allemagne en les battant aux tirs au but en finale.

Ce mondial canadien aura marqué par ses stades souvent vides, des horaires compliqués pour les Européens mais surtout par une compétition emballante, véritable propagande pour le football féminin, en constante évolution.

Aux Etats-Unis, cette belle victoire a été largement commentée et saluée. Barack Obama a ainsi félicité les joueuses pour cette victoire en les invitant toutes à la Maison-Blanche, "avec la Coupe du Monde".

Gillian Hermand

La finale n'a, en réalité, duré qu'un quart d'heure, tant les Américaines ont imposé un rythme incroyable aux Japonaises. Emmenées par une Carli Lloyd déchaînée, les joueuses de Jill Ellis ont marqué quatre buts en seize minutes: Lloyd (3e,5e,16e), Holiday (14e). Aux abonnées absentes, les Japonaises n'ont pas pu gommer leurs largesses défensives pour répondre aux assauts américains. Réduisant la marque par deux fois (Ogimi, Johnston csc) les Niponnes pensaient pouvoir relancer un match qui n'a jamais véritablement donné son lot de suspense pour les 53 000 spectateurs du stade de Vancouver. C'était sans compter sur le but de Heath (54e) qui achevait tout espoir de remontée. Montées en puissance tout au long du tournoi, les Américaines sont désormais championnes du monde et championnes olympiques. Sorties de la poule la plus relevée, victorieuses des championnes d'Europe allemandes en demi-finale et des anciennes championnes du monde japonaises, les Yanks ont connu un parcours remarquable. Pour ponctuer le tout, la fantasque Hope Solo, est élue meilleure gardienne du tournoi. Elles ont aussi pris leur revanche sur les Japonaises, qui les avaient privées du titre en 2011 en Allemagne en les battant aux tirs au but en finale.Ce mondial canadien aura marqué par ses stades souvent vides, des horaires compliqués pour les Européens mais surtout par une compétition emballante, véritable propagande pour le football féminin, en constante évolution. Aux Etats-Unis, cette belle victoire a été largement commentée et saluée. Barack Obama a ainsi félicité les joueuses pour cette victoire en les invitant toutes à la Maison-Blanche, "avec la Coupe du Monde". Gillian Hermand