Le syndicat des footballeurs italiens (AIC) a menacé ce lundi de reporter la première journée de championnat, prévue ce week-end, si joueurs et présidents de clubs ne parvenaient pas à un accord sur la convention collective, toujours en suspens depuis neuf mois.

"Si on ne signe pas la nouvelle convention collective, la première journée sera retardée", a assuré le président du syndicat des joueurs italiens (AIC), Damiano Tommasi à l'issue d'une réunion infructueuse avec les représentants des clubs.

Si en Espagne les joueurs ont déjà fait la grève pour la première journée ce week-end et menacent de récidiver samedi et dimanche, à cause du trop grand nombre de salaires impayés, les Italiens avaient plusieurs fois menacé d'une grève la saison passée sans en arriver à cette extrémité.

Le syndicat est déterminé

"Après une année, on ne peut pas considérer cela comme une menace", a ajouté Tommasi. "Le fait est qu'on ne peut pas commencer le championnat sans la convention collective." Le président de l'AIC a cependant refusé de donner un pourcentage de chance de voir la grève ne pas se produire. "Ce pourcentage, vous devez le demander aux gens de la Ligue (Lega), nous, nous espérons commencer le championnat, parce que cela signifiera que la convention collective a été signée", a-t-il dit.

L'an dernier, le syndicat des joueurs avait annoncé une grève pour les 11 et 12 décembre avant de retirer le préavis le 9 décembre, un accord verbal ayant été trouvé... mais jamais écrit ni signé.

Deux points notamment posent problème : les joueurs refusent de s'entraîner à part quand leur club ne veut plus de certains d'entre eux et s'opposent aux dispositions pour solder la dernière année de contrat quand un club ne veut plus d'un joueur.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Le syndicat des footballeurs italiens (AIC) a menacé ce lundi de reporter la première journée de championnat, prévue ce week-end, si joueurs et présidents de clubs ne parvenaient pas à un accord sur la convention collective, toujours en suspens depuis neuf mois. "Si on ne signe pas la nouvelle convention collective, la première journée sera retardée", a assuré le président du syndicat des joueurs italiens (AIC), Damiano Tommasi à l'issue d'une réunion infructueuse avec les représentants des clubs. Si en Espagne les joueurs ont déjà fait la grève pour la première journée ce week-end et menacent de récidiver samedi et dimanche, à cause du trop grand nombre de salaires impayés, les Italiens avaient plusieurs fois menacé d'une grève la saison passée sans en arriver à cette extrémité. Le syndicat est déterminé "Après une année, on ne peut pas considérer cela comme une menace", a ajouté Tommasi. "Le fait est qu'on ne peut pas commencer le championnat sans la convention collective." Le président de l'AIC a cependant refusé de donner un pourcentage de chance de voir la grève ne pas se produire. "Ce pourcentage, vous devez le demander aux gens de la Ligue (Lega), nous, nous espérons commencer le championnat, parce que cela signifiera que la convention collective a été signée", a-t-il dit. L'an dernier, le syndicat des joueurs avait annoncé une grève pour les 11 et 12 décembre avant de retirer le préavis le 9 décembre, un accord verbal ayant été trouvé... mais jamais écrit ni signé. Deux points notamment posent problème : les joueurs refusent de s'entraîner à part quand leur club ne veut plus de certains d'entre eux et s'opposent aux dispositions pour solder la dernière année de contrat quand un club ne veut plus d'un joueur. Sportfootmagazine.be, avec Belga