L'Espagne a amplement mérité sa victoire en Coupe du Monde, la première de son histoire. Car d'un bout à l'autre de cette compétition, c'est elle qui a proposé le plus beau football.

Un constat qui n'était sûrement pas d'application à son adversaire en finale, les Pays-Bas, mélange de classe individuelle dans le chef de quelques joueurs comme Arjen Robben ou Wesley Sneijder, certes, mais aussi de véritables casseurs tels Mark van Bommel ou Nigel de Jong. Quel contraste, en tout cas, entre la génération actuelle et celle des glorieuses années'70, articulée autour de stars planétaires ayant pour noms Johan Cruyff, Robby Rensenbrink, Wim Van Hanegem, Ruud Krol, Johnny Rep et consorts.

A deux reprises, en 1974 (face à l'Allemagne) et '78 (devant l'Argentine) les 'Oranje' avaient dû se contenter de la deuxième place, chaque fois derrière le pays organisateur. C'eût été franchement un camoufleux pour eux que leurs successeurs, nettement moins doués, réussissent là où eux-mêmes avaient échoué.

Bruno Govers

L'Espagne a amplement mérité sa victoire en Coupe du Monde, la première de son histoire. Car d'un bout à l'autre de cette compétition, c'est elle qui a proposé le plus beau football. Un constat qui n'était sûrement pas d'application à son adversaire en finale, les Pays-Bas, mélange de classe individuelle dans le chef de quelques joueurs comme Arjen Robben ou Wesley Sneijder, certes, mais aussi de véritables casseurs tels Mark van Bommel ou Nigel de Jong. Quel contraste, en tout cas, entre la génération actuelle et celle des glorieuses années'70, articulée autour de stars planétaires ayant pour noms Johan Cruyff, Robby Rensenbrink, Wim Van Hanegem, Ruud Krol, Johnny Rep et consorts. A deux reprises, en 1974 (face à l'Allemagne) et '78 (devant l'Argentine) les 'Oranje' avaient dû se contenter de la deuxième place, chaque fois derrière le pays organisateur. C'eût été franchement un camoufleux pour eux que leurs successeurs, nettement moins doués, réussissent là où eux-mêmes avaient échoué. Bruno Govers