La FIFpro, le syndicat mondial des footballeurs professionnels, dresse un bilan alarmant du métier de footballeur en Europe de l'Est où, en moyenne, au moins un footballeur par équipe est victime de violences physique ou mentale, selon une étude.

"15% des joueurs ont été forcés de s'entraîner tout seul (séparés du reste de l'équipe); 11,7% d'entre eux ont été victimes de violences (dont 33% directement initiées par leur club); 10,2% des joueurs ont été victimes d'intimidation et de harcèlement", note la FIFpro dans un livre noir consacré aux footballeurs professionnels évoluant en Europe de l'Est (Russie, Grèce, Kazakhstan, Croatie etc..).

"En moyenne, cela signifie que dans chaque équipe qui rentre sur le terrain, il y a au moins un joueur qui a été victime d'une forme ou d'une autre de violence physique ou mentale", estime le texte. Ces joueurs harcelés ou maltraités deviennent autant de proies plus vulnérables à la corruption, souligne la FIFpro.

Matches truqués

De manière générale, les retards de salaires très fréquents sont d'ailleurs à l'origine de dérives pouvant déboucher sur de la corruption. "Sur les 3.357 footballeurs qui ont bien voulu collaborer à notre enquête, 41,4 % ne sont pas payés en temps et en heure", révèle la FIFpro.

Le syndicat mondial indique que les footballeurs concernés ne "gagnent pas des centaines de milliers d'euros", mais ont des revenus moyens qui ne les rendent "pas indépendants financièrement". "Le crime organisé opère de manière exponentielle dans le milieu du sport. (...) 11,9% de l'ensemble des joueurs ont admis avoir été approchés pour truquer un match", constate la FIFpro.

Or, "un joueur qui attend son salaire a plus de chances d'être approché pour manipuler un match. (...) L'étude montre que le nombre de joueurs contactés augmente à mesure qu'augmente en parallèle la durée du non-paiement des salaires. Pas moins de 55% des joueurs qui ont été approchés n'avaient pas reçu leur salaire à temps", développe le texte.

Sportfootmagazine.be, avec Lexpress.fr

La FIFpro, le syndicat mondial des footballeurs professionnels, dresse un bilan alarmant du métier de footballeur en Europe de l'Est où, en moyenne, au moins un footballeur par équipe est victime de violences physique ou mentale, selon une étude. "15% des joueurs ont été forcés de s'entraîner tout seul (séparés du reste de l'équipe); 11,7% d'entre eux ont été victimes de violences (dont 33% directement initiées par leur club); 10,2% des joueurs ont été victimes d'intimidation et de harcèlement", note la FIFpro dans un livre noir consacré aux footballeurs professionnels évoluant en Europe de l'Est (Russie, Grèce, Kazakhstan, Croatie etc..). "En moyenne, cela signifie que dans chaque équipe qui rentre sur le terrain, il y a au moins un joueur qui a été victime d'une forme ou d'une autre de violence physique ou mentale", estime le texte. Ces joueurs harcelés ou maltraités deviennent autant de proies plus vulnérables à la corruption, souligne la FIFpro. Matches truqués De manière générale, les retards de salaires très fréquents sont d'ailleurs à l'origine de dérives pouvant déboucher sur de la corruption. "Sur les 3.357 footballeurs qui ont bien voulu collaborer à notre enquête, 41,4 % ne sont pas payés en temps et en heure", révèle la FIFpro. Le syndicat mondial indique que les footballeurs concernés ne "gagnent pas des centaines de milliers d'euros", mais ont des revenus moyens qui ne les rendent "pas indépendants financièrement". "Le crime organisé opère de manière exponentielle dans le milieu du sport. (...) 11,9% de l'ensemble des joueurs ont admis avoir été approchés pour truquer un match", constate la FIFpro. Or, "un joueur qui attend son salaire a plus de chances d'être approché pour manipuler un match. (...) L'étude montre que le nombre de joueurs contactés augmente à mesure qu'augmente en parallèle la durée du non-paiement des salaires. Pas moins de 55% des joueurs qui ont été approchés n'avaient pas reçu leur salaire à temps", développe le texte. Sportfootmagazine.be, avec Lexpress.fr