Si le sport belge s'illustre de temps en temps, ce n'est pas dû à la politique sportive du pays, loin de là. Même si les autorités compétentes font des efforts, le principal mérite revient aux familles qui s'organisent autour des futurs champions, dénichent des sponsors, s'occupent de tas de dossiers, etc. Les exemples ne manquent pas et sont bien plus couronnés de succès dans les sports individuels que collectifs.

Des stars comme Justine Henin, Kim Clijsters, Jean-Michel Saive, les Borlée ou la collection de cracks belges du moto-cross, pour ne citer qu'eux, doivent une bonne partie de leurs lauriers à leurs proches qui se sont coupés en quatre durant des années pour favoriser leur éclosion.

En football, c'est moins connu, mais les familles assument aussi leur rôle. S'il n'avait pas pu compter sur la disponibilité quotidienne de son papa, qui l'a conduit durant toute sa jeunesse de La Louvière à Anderlecht, Enzo Scifo ne serait jamais devenu un des meilleurs footballeurs européens de son époque. Sans le jusqu'au-boutisme de leur papa, les Borlée ne collectionneraient pas les médailles. Les familles sont l'or du football belge.

Pierre Bilic

Si le sport belge s'illustre de temps en temps, ce n'est pas dû à la politique sportive du pays, loin de là. Même si les autorités compétentes font des efforts, le principal mérite revient aux familles qui s'organisent autour des futurs champions, dénichent des sponsors, s'occupent de tas de dossiers, etc. Les exemples ne manquent pas et sont bien plus couronnés de succès dans les sports individuels que collectifs. Des stars comme Justine Henin, Kim Clijsters, Jean-Michel Saive, les Borlée ou la collection de cracks belges du moto-cross, pour ne citer qu'eux, doivent une bonne partie de leurs lauriers à leurs proches qui se sont coupés en quatre durant des années pour favoriser leur éclosion. En football, c'est moins connu, mais les familles assument aussi leur rôle. S'il n'avait pas pu compter sur la disponibilité quotidienne de son papa, qui l'a conduit durant toute sa jeunesse de La Louvière à Anderlecht, Enzo Scifo ne serait jamais devenu un des meilleurs footballeurs européens de son époque. Sans le jusqu'au-boutisme de leur papa, les Borlée ne collectionneraient pas les médailles. Les familles sont l'or du football belge.Pierre Bilic