Par Jacques Sys

L'équipe nationale belge a du mal en déplacement. Les Diables avaient déjà joué mollement contre le Pays de Galles et gagné un match, certes mémorable, 0-3 contre la Serbie mais les occasions gâchées par les Serbes avaient été aussi innombrables que les excellents sauvetages de Courtois. Le sélectionneur fédéral Marc Wilmots connaît les défaillances et garde les pieds sur terre. Malgré un très beau bilan provisoire de treize sur quinze, il n'a vu ses Diables Rouges jouer qu'une seule fois selon ses désirs : pendant le match à domicile contre l'Écosse. Les Belges avaient dominé les duels, joué avec beaucoup d'audace et s'étaient créé de véritables opportunités. Le stade Roi Baudouin avaient alors croulé sous les applaudissements, comme ce devrait être le cas mardi contre la Macédoine, sixième obstacle sur la route vers le Brésil.

Il reste évidemment clair que cette équipe transpire le talent. Et certains joueurs s'épanouissent totalement sous la vareuse des Diables, tels que Moussa Dembélé par exemple qui fait preuve d'un contrôle de balle aussi inégalable que son passing, même s'il manque encore de jeu offensif. L'équipe nationale bénéficie également des qualités nécessaires pour mettre n'importe quel match dans sa poche. C'est pourquoi le début de rencontre frileux vendredi dernier était étonnant. Alors que Wilmots tentait de signifier aux Diables de jouer différemment, personne n'a cru bon de corriger le tir. À cause d'une trop grande confiance en eux? À cause d'un terrain trop cahoteux ? À cause de l'absence de Vincent Kompany, figure de proue de cette génération ? Cela n'empêche pas que le terrain était constellé d'intelligence et d'expérience. Et pourtant, les Diables ont souvent perdu le ballon et peu menacé l'équipe adverse, l'état du terrain ne pouvant pas servir d'excuse pour une équipe aussi technique. Les Belges ont changé de tactique après la pause. Les joueurs se sont mis à bien monopoliser le ballon et ont fait preuve à certains moments de classe, mais le tout n'avait rien d'étourdissant.

Enfin, contrairement à une certaine époque, les Diables Rouges arrivent à conclure ce genre de match. Mais ils savent qu'ils sont encore loin du compte. En ce sens, le match de mardi contre la Macédoine peut être stimulant pour corriger le tir avec une victoire éclatante et un football digne de cette équipe tant acclamée.

Par Jacques SysL'équipe nationale belge a du mal en déplacement. Les Diables avaient déjà joué mollement contre le Pays de Galles et gagné un match, certes mémorable, 0-3 contre la Serbie mais les occasions gâchées par les Serbes avaient été aussi innombrables que les excellents sauvetages de Courtois. Le sélectionneur fédéral Marc Wilmots connaît les défaillances et garde les pieds sur terre. Malgré un très beau bilan provisoire de treize sur quinze, il n'a vu ses Diables Rouges jouer qu'une seule fois selon ses désirs : pendant le match à domicile contre l'Écosse. Les Belges avaient dominé les duels, joué avec beaucoup d'audace et s'étaient créé de véritables opportunités. Le stade Roi Baudouin avaient alors croulé sous les applaudissements, comme ce devrait être le cas mardi contre la Macédoine, sixième obstacle sur la route vers le Brésil. Il reste évidemment clair que cette équipe transpire le talent. Et certains joueurs s'épanouissent totalement sous la vareuse des Diables, tels que Moussa Dembélé par exemple qui fait preuve d'un contrôle de balle aussi inégalable que son passing, même s'il manque encore de jeu offensif. L'équipe nationale bénéficie également des qualités nécessaires pour mettre n'importe quel match dans sa poche. C'est pourquoi le début de rencontre frileux vendredi dernier était étonnant. Alors que Wilmots tentait de signifier aux Diables de jouer différemment, personne n'a cru bon de corriger le tir. À cause d'une trop grande confiance en eux? À cause d'un terrain trop cahoteux ? À cause de l'absence de Vincent Kompany, figure de proue de cette génération ? Cela n'empêche pas que le terrain était constellé d'intelligence et d'expérience. Et pourtant, les Diables ont souvent perdu le ballon et peu menacé l'équipe adverse, l'état du terrain ne pouvant pas servir d'excuse pour une équipe aussi technique. Les Belges ont changé de tactique après la pause. Les joueurs se sont mis à bien monopoliser le ballon et ont fait preuve à certains moments de classe, mais le tout n'avait rien d'étourdissant. Enfin, contrairement à une certaine époque, les Diables Rouges arrivent à conclure ce genre de match. Mais ils savent qu'ils sont encore loin du compte. En ce sens, le match de mardi contre la Macédoine peut être stimulant pour corriger le tir avec une victoire éclatante et un football digne de cette équipe tant acclamée.