Depuis sa désignation comme président du RSCA il y a 15 ans, Roger Vanden Stock n'a pas pour habitude de se dérober. La petite pique cinglante, l'envolée à fleur de peau, ça le connaît. Le moment d'égarement aussi. Mais qui s'en plaindra ?

Ce qui suit est un recueil de déclarations qui ont balayé 15 années de présidence. En les lisant, forcément, on comprend parfaitement qui est l'homme, le président, le supporter...

"Dans un avenir proche, j'entends qu'Anderlecht soit potentiellement capable de rejouer une finale de Coupe d'Europe." Septembre 1996

"Denis Calencov et Anatoli Gerk : retenez ces deux noms car vous en entendrez souvent parler dans le futur." Novembre 2002.

"Je n'ai pas grand-chose à reprocher à Hugo Broos si ce n'est qu'il se plaint toujours." Octobre 2004.

"Mon image m'intéresse peu, et de toute façon, il est trop tard, à 63 ans, pour la changer. Mais pour moi, les idées comptent plus que ma gloire." Janvier 2006.

"Zetterberg est le meilleur numéro 10 de l'histoire du Sporting." Juin 2008

"Aujourd'hui, j'entends que les joueurs commencent à gueuler et vont faire une pétition parce qu'on veut leur faire jouer 40 matches par saison. Mais il faut arrêter ! Ils rêvent de gagner autant d'argent que les footballeurs anglais mais ils oublient que les Anglais, eux, ils y vont ! En Premier League, le meilleur championnat au monde, on joue 60 rencontres par an." Février 2009.

"Anderlecht est critiqué par la presse de tout le pays quand il joue mal. Le Standard, lui, est plutôt épargné par la presse wallonne. Mais cela nous tient éveillés. On reste le phare en Belgique. Chaque fois qu'un club belge se distingue, on le compare à Anderlecht." Février 2009.

"Ce n'est pas la formule que le Sporting d'Anderlecht voulait, et certainement pas son président. Cela faisait partie d'un souhait de diminuer le nombre d'équipes en division 1. Pas seulement nous, mais tous les grands. C'est une société hollandaise qui a décidé de cette formule finale." Avril 2010.

"Je crois à nouveau qu'un club belge peut gagner une finale de Coupe d'Europe." Juillet 2010. Un petit mois plus tard, Anderlecht se faisait sortir par le Partizan Belgrade en tour préliminaire de la Ligue des Champions.

Retrouvez l'intégralité des déclarations cultes de Roger Vanden Stock dans votre Sport/Foot Magazine de cette semaine.

Thomas Bricmont et Bruno Govers, Sport/Foot Magazine

Depuis sa désignation comme président du RSCA il y a 15 ans, Roger Vanden Stock n'a pas pour habitude de se dérober. La petite pique cinglante, l'envolée à fleur de peau, ça le connaît. Le moment d'égarement aussi. Mais qui s'en plaindra ? Ce qui suit est un recueil de déclarations qui ont balayé 15 années de présidence. En les lisant, forcément, on comprend parfaitement qui est l'homme, le président, le supporter... "Dans un avenir proche, j'entends qu'Anderlecht soit potentiellement capable de rejouer une finale de Coupe d'Europe." Septembre 1996 "Denis Calencov et Anatoli Gerk : retenez ces deux noms car vous en entendrez souvent parler dans le futur." Novembre 2002. "Je n'ai pas grand-chose à reprocher à Hugo Broos si ce n'est qu'il se plaint toujours." Octobre 2004. "Mon image m'intéresse peu, et de toute façon, il est trop tard, à 63 ans, pour la changer. Mais pour moi, les idées comptent plus que ma gloire." Janvier 2006. "Zetterberg est le meilleur numéro 10 de l'histoire du Sporting." Juin 2008 "Aujourd'hui, j'entends que les joueurs commencent à gueuler et vont faire une pétition parce qu'on veut leur faire jouer 40 matches par saison. Mais il faut arrêter ! Ils rêvent de gagner autant d'argent que les footballeurs anglais mais ils oublient que les Anglais, eux, ils y vont ! En Premier League, le meilleur championnat au monde, on joue 60 rencontres par an." Février 2009. "Anderlecht est critiqué par la presse de tout le pays quand il joue mal. Le Standard, lui, est plutôt épargné par la presse wallonne. Mais cela nous tient éveillés. On reste le phare en Belgique. Chaque fois qu'un club belge se distingue, on le compare à Anderlecht." Février 2009. "Ce n'est pas la formule que le Sporting d'Anderlecht voulait, et certainement pas son président. Cela faisait partie d'un souhait de diminuer le nombre d'équipes en division 1. Pas seulement nous, mais tous les grands. C'est une société hollandaise qui a décidé de cette formule finale." Avril 2010. "Je crois à nouveau qu'un club belge peut gagner une finale de Coupe d'Europe." Juillet 2010. Un petit mois plus tard, Anderlecht se faisait sortir par le Partizan Belgrade en tour préliminaire de la Ligue des Champions. Retrouvez l'intégralité des déclarations cultes de Roger Vanden Stock dans votre Sport/Foot Magazine de cette semaine. Thomas Bricmont et Bruno Govers, Sport/Foot Magazine