Par Pierre Danvoye
Le match Standard - Anderlecht a marqué les esprits par le jet de fumigènes et les interruptions de la partie. Le prochain duel face à OHL pourrait aussi être historique si le huis-clos imposé par la Fédération est confirmé - le Standard va en appel. Celui de ce soir risque également de faire mal. On imagine que l'ambiance sera électrique à Sclessin.

En cause, évidemment, les errements de la direction, plus encore que les insuffisances de l'équipe. Face à Anderlecht, le président Roland Duchâtelet et le directeur technique Jean-François de Sart en avaient pris pour leur grade via d'énormes banderoles stigmatisant leur incompétence. Quels messages doit-on attendre ce vendredi ?

Le C4 donné en début de semaine à Ron Jans n'est pas fait pour calmer les supporters, qui n'ont jamais critiqué l'entraîneur hollandais. Et en faisant hier une sortie médiatique non prévue au programme de communication du Standard, quatre joueurs clés (Jelle Van Damme, Laurent Ciman, Sébastien Pocognoli et Réginal Goreux) ont encore remis de l'huile sur le feu. Leur message est clair : pour eux comme pour les supporters, la direction se trompe. Sous-entendu : elle s'est trompée de cible en limogeant le coach mais aussi en recrutant mal.

Jean-François de Sart a beau déclarer dans la presse d'aujourd'hui qu'il faut "être au-dessus de l'émotionnel", les émotions vont être exprimées ce soir. Et quand elles sont exprimées par le public le plus chaud de Belgique, on peut s'attendre à tout. Le moindre mal : périodes de silence, sifflets, supporters tournant le dos au terrain, calicots. Le pire scénario imaginable : pétards, lancer de divers objets sur la pelouse, envahissement de terrain. Il va être chaud, ce match de fin fond du classement !

Par Pierre Danvoye Le match Standard - Anderlecht a marqué les esprits par le jet de fumigènes et les interruptions de la partie. Le prochain duel face à OHL pourrait aussi être historique si le huis-clos imposé par la Fédération est confirmé - le Standard va en appel. Celui de ce soir risque également de faire mal. On imagine que l'ambiance sera électrique à Sclessin. En cause, évidemment, les errements de la direction, plus encore que les insuffisances de l'équipe. Face à Anderlecht, le président Roland Duchâtelet et le directeur technique Jean-François de Sart en avaient pris pour leur grade via d'énormes banderoles stigmatisant leur incompétence. Quels messages doit-on attendre ce vendredi ? Le C4 donné en début de semaine à Ron Jans n'est pas fait pour calmer les supporters, qui n'ont jamais critiqué l'entraîneur hollandais. Et en faisant hier une sortie médiatique non prévue au programme de communication du Standard, quatre joueurs clés (Jelle Van Damme, Laurent Ciman, Sébastien Pocognoli et Réginal Goreux) ont encore remis de l'huile sur le feu. Leur message est clair : pour eux comme pour les supporters, la direction se trompe. Sous-entendu : elle s'est trompée de cible en limogeant le coach mais aussi en recrutant mal. Jean-François de Sart a beau déclarer dans la presse d'aujourd'hui qu'il faut "être au-dessus de l'émotionnel", les émotions vont être exprimées ce soir. Et quand elles sont exprimées par le public le plus chaud de Belgique, on peut s'attendre à tout. Le moindre mal : périodes de silence, sifflets, supporters tournant le dos au terrain, calicots. Le pire scénario imaginable : pétards, lancer de divers objets sur la pelouse, envahissement de terrain. Il va être chaud, ce match de fin fond du classement !