À Mons, tout le monde disait depuis plusieurs semaines que le match de ce week-end serait un tournant de la saison, que la défaite était interdite. Mais les Dragons n'ont jamais fait illusion sur le terrain de Louvain. Ils ont dit après la rencontre que l'envie était présente, mais on ne l'a jamais vue. À la sortie des vestiaires, tous les joueurs faisaient comme s'ils y croyaient encore. Mais quelles sont leurs chances de succès ? On craint le pire pour ce club parce que:

1. Louvain possède désormais six points d'avance et il reste au maximum quatre matches, dont deux à Louvain.

2. Karel Geraerts et Björn Ruytinx, absents samedi passé, seront à nouveau disponibles le week-end prochain. Ils ont une influence énorme sur le jeu de l'équipe, mais aussi au niveau mental.

3. Les Montois semblaient déjà abattus au moment où le premier match a commencé. Inévitablement, ils ont encore plus le moral dans les talons aujourd'hui.

4. Louvain peut compter sur un douzième homme quand la situation est délicate: son public. Il y avait plus de 8.500 spectateurs samedi. Il pourrait y en avoir trois fois moins pour le deuxième match à Mons.

5. L'effet Ivan Leko est indiscutable à Louvain. Dès qu'il a repris l'équipe, il a imprimé sa griffe.

6. Louvain a des joueurs offensifs extrêmement dangereux, capables de se sublimer dans les grandes occasions: Björn Ruytinx et Ibou Sawaneh. À Mons, on cherche un buteur depuis le départ de Jérémy Perbet.

7. Les joueurs de Mons ne l'avouent pas, mais les menaces de départ du président Domenico Leone en cas de chute en D2 et/ou de non-promesse par la Ville de terminer très vite le stade, pèsent dans les têtes.

Pierre Danvoye

À Mons, tout le monde disait depuis plusieurs semaines que le match de ce week-end serait un tournant de la saison, que la défaite était interdite. Mais les Dragons n'ont jamais fait illusion sur le terrain de Louvain. Ils ont dit après la rencontre que l'envie était présente, mais on ne l'a jamais vue. À la sortie des vestiaires, tous les joueurs faisaient comme s'ils y croyaient encore. Mais quelles sont leurs chances de succès ? On craint le pire pour ce club parce que: 1. Louvain possède désormais six points d'avance et il reste au maximum quatre matches, dont deux à Louvain. 2. Karel Geraerts et Björn Ruytinx, absents samedi passé, seront à nouveau disponibles le week-end prochain. Ils ont une influence énorme sur le jeu de l'équipe, mais aussi au niveau mental. 3. Les Montois semblaient déjà abattus au moment où le premier match a commencé. Inévitablement, ils ont encore plus le moral dans les talons aujourd'hui. 4. Louvain peut compter sur un douzième homme quand la situation est délicate: son public. Il y avait plus de 8.500 spectateurs samedi. Il pourrait y en avoir trois fois moins pour le deuxième match à Mons. 5. L'effet Ivan Leko est indiscutable à Louvain. Dès qu'il a repris l'équipe, il a imprimé sa griffe. 6. Louvain a des joueurs offensifs extrêmement dangereux, capables de se sublimer dans les grandes occasions: Björn Ruytinx et Ibou Sawaneh. À Mons, on cherche un buteur depuis le départ de Jérémy Perbet. 7. Les joueurs de Mons ne l'avouent pas, mais les menaces de départ du président Domenico Leone en cas de chute en D2 et/ou de non-promesse par la Ville de terminer très vite le stade, pèsent dans les têtes. Pierre Danvoye