Hier, au micro de Vivacité, Laurent Blanc n'a pas été tendre avec les Belges, que son équipe de France affronte ce soir à Paris.

Il reconnaît que, poste par poste, nous avons plein de talent. Mais il fait aussi un constat cruel : "C'est difficile de dire qu'une équipe est en phase ascendante quand elle ne s'est pas qualifiée pour l'EURO. Je suis désolé pour nos amis belges. Il faut aussi la juger par rapport à la qualification ou non pour une phase finale de Championnat d'Europe. Et il faut se rendre à l'évidence, les Belges n'iront pas en Pologne et en Ukraine."

La période faste approche

Presque au même moment, Roger Lemerre était l'invité de La Troisième Mi-Temps, l'émission d'Erik Libois sur Vivacité également. Lemerre était adjoint d'Aimé Jacquet au moment du titre mondial des Bleus en 1998, et coach principal lors du titre européen deux ans plus tard.

Il est plus tolérant par rapport aux Diables. Il voit que Georges Leekens a recréé un état d'esprit positif, affirme que nos joueurs ont des qualités exceptionnelles (hors antenne, il a dit que Vincent Kompany et Daniel Van Buyten faisaient partie des meilleurs défenseurs d'Europe) et se dit certain que notre équipe nationale va bientôt traverser une période faste.

Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine

Hier, au micro de Vivacité, Laurent Blanc n'a pas été tendre avec les Belges, que son équipe de France affronte ce soir à Paris. Il reconnaît que, poste par poste, nous avons plein de talent. Mais il fait aussi un constat cruel : "C'est difficile de dire qu'une équipe est en phase ascendante quand elle ne s'est pas qualifiée pour l'EURO. Je suis désolé pour nos amis belges. Il faut aussi la juger par rapport à la qualification ou non pour une phase finale de Championnat d'Europe. Et il faut se rendre à l'évidence, les Belges n'iront pas en Pologne et en Ukraine." La période faste approche Presque au même moment, Roger Lemerre était l'invité de La Troisième Mi-Temps, l'émission d'Erik Libois sur Vivacité également. Lemerre était adjoint d'Aimé Jacquet au moment du titre mondial des Bleus en 1998, et coach principal lors du titre européen deux ans plus tard. Il est plus tolérant par rapport aux Diables. Il voit que Georges Leekens a recréé un état d'esprit positif, affirme que nos joueurs ont des qualités exceptionnelles (hors antenne, il a dit que Vincent Kompany et Daniel Van Buyten faisaient partie des meilleurs défenseurs d'Europe) et se dit certain que notre équipe nationale va bientôt traverser une période faste. Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine