" Je ne trouve pas les mots ", bafouille King James. Ça tombe bien, nous non plus ! Comment d'ailleurs qualifier la prouesse d'aligner six matches de rang ponctués de 30 points ou plus. La superstar de Miami a réussi plus de 60% de ses tirs (75% au cours des trois dernières heures passées sur le terrain). Absurd ! disent les Américains, comme nous disons débile ! C'est un exploit unique qui lui vaut d'ailleurs de se hisser seul en tête de la hiérarchie des orfèvres en précision et des maîtres ès production. Le tout bon Lebron dépasse ainsi deux joueurs des Utah Jazz, auteurs de 5 rencontres à plus de 30 points : Adrian Dantley (79-80) et Moses Malone (81-82). Des prouesses déjà trentenaires qui attestent du caractère exceptionnel du tour de force du Chosen One.

La performance de James est telle qu'elle a pratiquement éclipsé le fait que la victoire de Miami sur Portland (117-104) ce soir-là était aussi la millième des Miami Heat. L'histoire, souvent plus attachée aux individus qu'à leur équipe, ne semble vouloir retenir que l'exceptionnelle sizaine du souverain.

James s'affirme indiscutablement comme " le meilleur joueur du championnat " selon les dires de son coach Erik Spoelstra. Surtout qu'au moment même où il enfilait les paniers comme un métronome, son grand rival pour ce titre honorifique, Kobe Bryant, (Los Angeles Lakers) connaissait lui une soirée cauchemardesque contre Phoenix avec 4 petits points seulement et 8 pertes de balle.

D'aucuns y voient symboliquement la fin d'un règne, la dissolution d'une génération, un passage de témoin. Bryant a quelque peu pris sa revanche lors du All Star Game du week-end dernier grâce à un contre en tête de raquette sur Lebron James prolongé par un dunk de Kevin Durant. Sans conteste l'action du match mais trop peu pour contester la suprématie de King James.

Bernard Geenen

" Je ne trouve pas les mots ", bafouille King James. Ça tombe bien, nous non plus ! Comment d'ailleurs qualifier la prouesse d'aligner six matches de rang ponctués de 30 points ou plus. La superstar de Miami a réussi plus de 60% de ses tirs (75% au cours des trois dernières heures passées sur le terrain). Absurd ! disent les Américains, comme nous disons débile ! C'est un exploit unique qui lui vaut d'ailleurs de se hisser seul en tête de la hiérarchie des orfèvres en précision et des maîtres ès production. Le tout bon Lebron dépasse ainsi deux joueurs des Utah Jazz, auteurs de 5 rencontres à plus de 30 points : Adrian Dantley (79-80) et Moses Malone (81-82). Des prouesses déjà trentenaires qui attestent du caractère exceptionnel du tour de force du Chosen One. La performance de James est telle qu'elle a pratiquement éclipsé le fait que la victoire de Miami sur Portland (117-104) ce soir-là était aussi la millième des Miami Heat. L'histoire, souvent plus attachée aux individus qu'à leur équipe, ne semble vouloir retenir que l'exceptionnelle sizaine du souverain. James s'affirme indiscutablement comme " le meilleur joueur du championnat " selon les dires de son coach Erik Spoelstra. Surtout qu'au moment même où il enfilait les paniers comme un métronome, son grand rival pour ce titre honorifique, Kobe Bryant, (Los Angeles Lakers) connaissait lui une soirée cauchemardesque contre Phoenix avec 4 petits points seulement et 8 pertes de balle. D'aucuns y voient symboliquement la fin d'un règne, la dissolution d'une génération, un passage de témoin. Bryant a quelque peu pris sa revanche lors du All Star Game du week-end dernier grâce à un contre en tête de raquette sur Lebron James prolongé par un dunk de Kevin Durant. Sans conteste l'action du match mais trop peu pour contester la suprématie de King James. Bernard Geenen