On ne peut être cycliste belge sans rêver de le gagner, on ne peut défier ses côtes sans dompter ses nombreux pavés, le Tour des Flandres est resté et restera à jamais une course mythique. A l'approche de la nouvelle saison cycliste 2011, l'organisateur du Ronde, Wim Van Herreweghe, a exposé le parcours 2011 au journal Het Nieuwsblad/Sportwereld.

Le Tour des Flandres 2011 aura lieu le 3 avril et cinq nouvelles côtes feront leur apparition dans le parcours. Mis à part ces nouveaux obstacles, pas de grands changements dans le parcours. Les coureurs partiront de Bruges et atteindront, 257 km plus loin, Meerbeke. Avant cela, les obstacles seront légion : comme chaque année, le mythique Mur de Grammont et le Bosberg se dresseront sur la route des plus courageux à une dizaine de kilomètres de Meerbeke.

"Le Ronde reste le Ronde. On ne peut pas éviter de changer ici ou là le parcours. Quand on regarde l'ensemble, il faut que cela reste le Tour des Flandres", a conclu l'organisateur de la classique flandrienne.

Philippe Vincke (stg)

On ne peut être cycliste belge sans rêver de le gagner, on ne peut défier ses côtes sans dompter ses nombreux pavés, le Tour des Flandres est resté et restera à jamais une course mythique. A l'approche de la nouvelle saison cycliste 2011, l'organisateur du Ronde, Wim Van Herreweghe, a exposé le parcours 2011 au journal Het Nieuwsblad/Sportwereld. Le Tour des Flandres 2011 aura lieu le 3 avril et cinq nouvelles côtes feront leur apparition dans le parcours. Mis à part ces nouveaux obstacles, pas de grands changements dans le parcours. Les coureurs partiront de Bruges et atteindront, 257 km plus loin, Meerbeke. Avant cela, les obstacles seront légion : comme chaque année, le mythique Mur de Grammont et le Bosberg se dresseront sur la route des plus courageux à une dizaine de kilomètres de Meerbeke. "Le Ronde reste le Ronde. On ne peut pas éviter de changer ici ou là le parcours. Quand on regarde l'ensemble, il faut que cela reste le Tour des Flandres", a conclu l'organisateur de la classique flandrienne. Philippe Vincke (stg)