Avec 27 points récoltés en 16 matches, les Rouches avancent au même rythme que la saison passée à pareille époque. La donne est différente dans la mesure où ce club a cédé, cet été, ses principales stars (Mbokani, Jovanovic, De Camarago). L'effectif est talentueux mais a pris un coup de jeune géré par les deux leaders, Steven Defour et Axel Witsel. Cette équipe était attendue en octobre avec un programme poivré et des chocs contre Anderlecht, Genk, Gand et le Club Bruges. Elle a récolté 7 points sur 12, une moisson acceptable compte tenu de la difficulté du menu.

Novembre a par contre apporté des adversaires moins huppés: Eupen, Germinal Beerschot, Zulte-Waregem et le Lierse. Si le Standard prend la mesure du Lierse samedi à Sclessin, son bilan de novembre sera de 6 sur 12.

Pourquoi les Liégeois négocient-ils mieux les affiches que les grands matches? Pourquoi gagnent-ils à 10 contre 11 au Beerschot avant de s'enfoncer dans la médiocrité à Zulte-Waregem? L'absence de Mémé Tchité à Waregem ne peut pas tout expliquer. Sergio Conceiçao était furax et a secoué les jeunes qui n'ont pas été à la hauteur de leurs devoirs au Gaverbeek. Le T2 du Standard avait raison. Il ne suffit pas d'avoir du talent pour gagner et progresser. Le caractère, la personnalité et le sérieux sont des denrées indispensables quand on veut faire la course en tête.

Mais ces montagnes russes du Standard ne trahissent-elles pas tout simplement une crise de croissance? Tout le monde se posera à nouveau la question samedi quand les Rouches se mesureront au Lierse sans Tchité. C'est le moment d'emprunter un peu de grinta à Sergio Conceiçao.

Pierre Bilic

Avec 27 points récoltés en 16 matches, les Rouches avancent au même rythme que la saison passée à pareille époque. La donne est différente dans la mesure où ce club a cédé, cet été, ses principales stars (Mbokani, Jovanovic, De Camarago). L'effectif est talentueux mais a pris un coup de jeune géré par les deux leaders, Steven Defour et Axel Witsel. Cette équipe était attendue en octobre avec un programme poivré et des chocs contre Anderlecht, Genk, Gand et le Club Bruges. Elle a récolté 7 points sur 12, une moisson acceptable compte tenu de la difficulté du menu. Novembre a par contre apporté des adversaires moins huppés: Eupen, Germinal Beerschot, Zulte-Waregem et le Lierse. Si le Standard prend la mesure du Lierse samedi à Sclessin, son bilan de novembre sera de 6 sur 12. Pourquoi les Liégeois négocient-ils mieux les affiches que les grands matches? Pourquoi gagnent-ils à 10 contre 11 au Beerschot avant de s'enfoncer dans la médiocrité à Zulte-Waregem? L'absence de Mémé Tchité à Waregem ne peut pas tout expliquer. Sergio Conceiçao était furax et a secoué les jeunes qui n'ont pas été à la hauteur de leurs devoirs au Gaverbeek. Le T2 du Standard avait raison. Il ne suffit pas d'avoir du talent pour gagner et progresser. Le caractère, la personnalité et le sérieux sont des denrées indispensables quand on veut faire la course en tête. Mais ces montagnes russes du Standard ne trahissent-elles pas tout simplement une crise de croissance? Tout le monde se posera à nouveau la question samedi quand les Rouches se mesureront au Lierse sans Tchité. C'est le moment d'emprunter un peu de grinta à Sergio Conceiçao. Pierre Bilic