"Une décision a été prise, à savoir la démission des membres du conseil d'adminsitration de notre asbl. La dissolution est la suite logique. Un liquidateur va maintenant être désigné", déclare Johan Vermeersch. En avril, le RWDM Brussels n'avait pas obtenu de licence de football rémunéré et avait été rétrogradé en Division 3. La commune de Molenbeek avait ensuite conclu un accord avec le White Star pour que les Etoilés quittent le Stade Fallon de Woluwé pour venir jouer au Stade Edmond Machtens. Johan Vermeersch était la cible des critiques tant de la commune que des supporters. "Si la commune décide que je dois partir et qu'il n'y a pas de remplaçant, la situation est simple. C'est une décision politique et c'est honteux qu'un club doive être sacrifié", selon Vermeersch. L'école des jeunes du RWDM se retrouvera sans toit à partir du mois de juillet, ce qui mettra à la rue une centaine de jeunes joueurs. "Pendant douze ans, j'ai porté ce projet, mais cela suffit. On ne peut pas continuer à vivre dans une situation de conflit", dit Vermeersch. Celui-ci détient les droits du nom "RWDM". "Pas question que je le vende. De plus, personne n'est demandeur pour l'instant". (Belga)

"Une décision a été prise, à savoir la démission des membres du conseil d'adminsitration de notre asbl. La dissolution est la suite logique. Un liquidateur va maintenant être désigné", déclare Johan Vermeersch. En avril, le RWDM Brussels n'avait pas obtenu de licence de football rémunéré et avait été rétrogradé en Division 3. La commune de Molenbeek avait ensuite conclu un accord avec le White Star pour que les Etoilés quittent le Stade Fallon de Woluwé pour venir jouer au Stade Edmond Machtens. Johan Vermeersch était la cible des critiques tant de la commune que des supporters. "Si la commune décide que je dois partir et qu'il n'y a pas de remplaçant, la situation est simple. C'est une décision politique et c'est honteux qu'un club doive être sacrifié", selon Vermeersch. L'école des jeunes du RWDM se retrouvera sans toit à partir du mois de juillet, ce qui mettra à la rue une centaine de jeunes joueurs. "Pendant douze ans, j'ai porté ce projet, mais cela suffit. On ne peut pas continuer à vivre dans une situation de conflit", dit Vermeersch. Celui-ci détient les droits du nom "RWDM". "Pas question que je le vende. De plus, personne n'est demandeur pour l'instant". (Belga)