En deux matches, le Standard s'est refait une santé. Sa position, toujours précaire au classement, ne lui autorise plus aucun faux pas mais le retour de Steven Defour aux affaires a reboosté le moral.

Comment l'expliquer ? Par le criant manque d'expérience et de leadership de la formation liégeoise. Même si Defour ne manque ni de talent, ni de sens du sacrifice, il n'est pas normal qu'à chacune de ses absences, le jeu liégeois pique du nez. Car, Defour n'est ni un buteur, ni un passeur. C'est une courroie de transmission qui permet aux autres de libérer son jeu.

Hier, en quart de finale, Defour n'a pas donné un seul des quatre assists mais il a rassuré tout le monde. En plein sprint final, le retour de Defour sera plus que nécessaire pour affronter les batailles contre Bruges et Charleroi, en championnat, et Gand en Coupe.

Stéphane Vande Velde

En deux matches, le Standard s'est refait une santé. Sa position, toujours précaire au classement, ne lui autorise plus aucun faux pas mais le retour de Steven Defour aux affaires a reboosté le moral. Comment l'expliquer ? Par le criant manque d'expérience et de leadership de la formation liégeoise. Même si Defour ne manque ni de talent, ni de sens du sacrifice, il n'est pas normal qu'à chacune de ses absences, le jeu liégeois pique du nez. Car, Defour n'est ni un buteur, ni un passeur. C'est une courroie de transmission qui permet aux autres de libérer son jeu. Hier, en quart de finale, Defour n'a pas donné un seul des quatre assists mais il a rassuré tout le monde. En plein sprint final, le retour de Defour sera plus que nécessaire pour affronter les batailles contre Bruges et Charleroi, en championnat, et Gand en Coupe. Stéphane Vande Velde