Le reining est un peu l'équivalent des compétitions de dressage en monte western. Il consiste à exécuter des enchaînements de figures afin de montrer la précision, la docilité, la maniabilité et le calme du cheval, guidé entre des rênes souples à la manière des cow-boys. La succession des figures est imposée et comporte notamment des cercles au galop, des changements de pieds, des roll-backs (demi-tours de 180° sur les postérieurs), des spins (pirouettes de 360° autour du postérieur intérieur) et des sliding stops (arrêts glissés sur les postérieurs). "Les autres disciplines équestres ont une connotation plus snob, on est un peu à part", concède Matyas Gobert, un Dourois de 22 ans qui participe pour la première fois aux JEM. "Le reining est mon activité professionnelle depuis 2 ans et demi. Mais mon père est entraîneur donc je suis tombé dedans tout petit. J'ai déjà gagné de nombreux prix en junior", souligne-t-il. D'après lui, son sport de prédilection rencontre un succès grandissant en Belgique, où le public apprécie l'atmosphère particulière des compétitions. A Caen, Matyas Gobert pourra compter sur le soutien de compatriotes aguerris, dont celui de Bernard Fonck, classé 7e en individuel lors des derniers JEM et triple champion du monde. Les épreuves de reining s'étaleront du 25 au 30 août. (Belga)

Le reining est un peu l'équivalent des compétitions de dressage en monte western. Il consiste à exécuter des enchaînements de figures afin de montrer la précision, la docilité, la maniabilité et le calme du cheval, guidé entre des rênes souples à la manière des cow-boys. La succession des figures est imposée et comporte notamment des cercles au galop, des changements de pieds, des roll-backs (demi-tours de 180° sur les postérieurs), des spins (pirouettes de 360° autour du postérieur intérieur) et des sliding stops (arrêts glissés sur les postérieurs). "Les autres disciplines équestres ont une connotation plus snob, on est un peu à part", concède Matyas Gobert, un Dourois de 22 ans qui participe pour la première fois aux JEM. "Le reining est mon activité professionnelle depuis 2 ans et demi. Mais mon père est entraîneur donc je suis tombé dedans tout petit. J'ai déjà gagné de nombreux prix en junior", souligne-t-il. D'après lui, son sport de prédilection rencontre un succès grandissant en Belgique, où le public apprécie l'atmosphère particulière des compétitions. A Caen, Matyas Gobert pourra compter sur le soutien de compatriotes aguerris, dont celui de Bernard Fonck, classé 7e en individuel lors des derniers JEM et triple champion du monde. Les épreuves de reining s'étaleront du 25 au 30 août. (Belga)