Le sélectionneur de la Côte d'Ivoire, Sven Goran Eriksson, a émis quelques critiques à l'encontre du ballon du Mondial 2010, le Jabulani, estimant qu'une réflexion devait être menée à son sujet, mais seulement après la fin du tournoi. "Vous pouvez voir que lors des matches ou lorsque l'on s'exerce aux tirs, ce ballon a une trajectoire flottante", a expliqué Eriksson à l'issue du nul (0-0) des Eléphants contre le Portugal mardi à Port Elizabeth.

"Et les gardiens n'en sont pas satisfaits. Bien sûr, il est maintenant trop tard pour faire quoi que ce soit. Mais je crois que l'avis des meilleurs gardiens devrait être pris plus souvent en compte", a-t-il affirmé. "Il faut les comprendre, ça ne les met pas du tout en valeur. Les entraîneurs, les joueurs et la marque qui produit le ballon (Adidas), tout le monde devrait en parler ensemble", a-t-il souhaité.

Le ballon du Mondial 2010 a été qualifié de "pourri" par le gardien de l'Espagne Iker Casillas, et d'"imprévisible" par le champion du monde italien Gianluigi Buffon, qui a considéré comme "honteux qu'un tel ballon pourri soit utilisé dans une compétition aussi importante". Adidas a défendu son ballon. "Il y a des contraintes strictes fixées par la Fifa concernant le ballon (poids, taille, rebond et comportement en fonction de la température)", a réagi la société allemande. "Non seulement nos ballons remplissent complètement ces critères mais ils vont même au-delà", a ajouté la firme.

De son côté, la FIFA a déclaré n'avoir programmé aucune réunion concernant le Jabulani. "A ma connaissance, aucune réunion n'est pour l'instant prévue concernant le ballon", a déclaré le porte-parole de la Fifa, Nicolas Maingot, lors du point-presse quotidien.

Illustration avec les deux buts encaissés par l'Angleterre et l'Algérie. Les erreurs des gardiens Green et Chaouchi y sont aussi pour quelque chose...

Sportmagazine.be, avec Belga

Le sélectionneur de la Côte d'Ivoire, Sven Goran Eriksson, a émis quelques critiques à l'encontre du ballon du Mondial 2010, le Jabulani, estimant qu'une réflexion devait être menée à son sujet, mais seulement après la fin du tournoi. "Vous pouvez voir que lors des matches ou lorsque l'on s'exerce aux tirs, ce ballon a une trajectoire flottante", a expliqué Eriksson à l'issue du nul (0-0) des Eléphants contre le Portugal mardi à Port Elizabeth. "Et les gardiens n'en sont pas satisfaits. Bien sûr, il est maintenant trop tard pour faire quoi que ce soit. Mais je crois que l'avis des meilleurs gardiens devrait être pris plus souvent en compte", a-t-il affirmé. "Il faut les comprendre, ça ne les met pas du tout en valeur. Les entraîneurs, les joueurs et la marque qui produit le ballon (Adidas), tout le monde devrait en parler ensemble", a-t-il souhaité. Le ballon du Mondial 2010 a été qualifié de "pourri" par le gardien de l'Espagne Iker Casillas, et d'"imprévisible" par le champion du monde italien Gianluigi Buffon, qui a considéré comme "honteux qu'un tel ballon pourri soit utilisé dans une compétition aussi importante". Adidas a défendu son ballon. "Il y a des contraintes strictes fixées par la Fifa concernant le ballon (poids, taille, rebond et comportement en fonction de la température)", a réagi la société allemande. "Non seulement nos ballons remplissent complètement ces critères mais ils vont même au-delà", a ajouté la firme. De son côté, la FIFA a déclaré n'avoir programmé aucune réunion concernant le Jabulani. "A ma connaissance, aucune réunion n'est pour l'instant prévue concernant le ballon", a déclaré le porte-parole de la Fifa, Nicolas Maingot, lors du point-presse quotidien. Illustration avec les deux buts encaissés par l'Angleterre et l'Algérie. Les erreurs des gardiens Green et Chaouchi y sont aussi pour quelque chose...Sportmagazine.be, avec Belga