Il y a longtemps que le Club de Bruges n'avait plus fait preuve d'autant de génie technique que dimanche, lors de la première mi-temps du match contre Lokeren. Avec huit bons joueurs techniques, la balle a vu tous les côtés du terrain pendant que Lokeren, impuissant, ne pouvait que se défendre. Le Club a juste négligé de se créer des chances et de saisir les rares possibilités. Parce que le jeu manquait de profondeur, qu'il y avait trop de va-et-vient dans la largeur et trop de précipitation dans les seize mètres. Et parce que Carlos Bacca, le buteur encore encensé l'année passée, n'est plus qu'une caricature de lui-même. Peu d'équipes en Belgique disposent de joueurs de la trempe de Odjidja, Vazquez, Refaelov et Gudjohnsen au milieu du terrain. A Garrido de continuer à les façonner. Jusqu'à la phase de clôture du match, Lokeren n'a plus eu aucune chance. A ce moment-là, le gardien de but Kujovic a dû sauver la mise pour les Bleu et Noir après une seconde mi-temps où le Club a rechuté.

Le niveau du Club se révèlera dimanche prochain, lors du traditionnel match vedette contre Anderlecht. La différence entre les deux clubs est de dix-huit points et avec ce qui reste au programme, même un ticket pour les play-off 1 n'est pas gagné. Et encore moins un titre. Avec KV Malines sur ses talons, le Club ne peut pas se permettre de défaite. Pour le moment, Anderlecht ne joue pas à son meilleur niveau, mais même en période moins faste, les Mauves ne commettent presque pas d'erreurs. L'équipe continue à suivre la ligne de John Van den Brom et prouve que l'entraîneur dégoté correspond à la philosophie du club. Alors que le Club et le Standard se sont mépris sur Georges Lekkens et Ron Jans.

La saison précédente, le choix de Zulte Waregem de Francky Dury (qui a relayé le malheureux Bosniaque Kalezic) avait semblé osé. Un tel retour est rarement synonyme de succès. Le club a semblé revenir à un passé romancé alors que plusieurs footballeurs de Zulte Waregem avaient assez de la présence de Dury et considéraient son départ comme une libération. Aujourd'hui, le club ne veut plus qu'on lui rappelle ce passé. Parce qu'il y a un an, Zulte Waregem était encore un club à la dérive. Maintenant, celui-ci est deuxième, avec une équipe parfaitement équilibrée, dotée d'engagement et de technique, de puissance, de capacité à courir et d'un entraîneur à la hauteur. Aussi et surtout en déplacement où Zulte-Waregem n'a perdu qu'une seule fois cette saison, et n'a encaissé que huit goals. Mercredi prochain, Zulte-Waregem joue un match de rattrapage contre Anderlecht. Le même Anderlecht qui en 13 matchs de déplacement a obtenu autant de points que Zulte Waregem en 12 matchs de déplacement. Pour l'équipe de Dury, le match sera une épreuve de force, une bonne estimation des limites.

Il y a longtemps que le Club de Bruges n'avait plus fait preuve d'autant de génie technique que dimanche, lors de la première mi-temps du match contre Lokeren. Avec huit bons joueurs techniques, la balle a vu tous les côtés du terrain pendant que Lokeren, impuissant, ne pouvait que se défendre. Le Club a juste négligé de se créer des chances et de saisir les rares possibilités. Parce que le jeu manquait de profondeur, qu'il y avait trop de va-et-vient dans la largeur et trop de précipitation dans les seize mètres. Et parce que Carlos Bacca, le buteur encore encensé l'année passée, n'est plus qu'une caricature de lui-même. Peu d'équipes en Belgique disposent de joueurs de la trempe de Odjidja, Vazquez, Refaelov et Gudjohnsen au milieu du terrain. A Garrido de continuer à les façonner. Jusqu'à la phase de clôture du match, Lokeren n'a plus eu aucune chance. A ce moment-là, le gardien de but Kujovic a dû sauver la mise pour les Bleu et Noir après une seconde mi-temps où le Club a rechuté. Le niveau du Club se révèlera dimanche prochain, lors du traditionnel match vedette contre Anderlecht. La différence entre les deux clubs est de dix-huit points et avec ce qui reste au programme, même un ticket pour les play-off 1 n'est pas gagné. Et encore moins un titre. Avec KV Malines sur ses talons, le Club ne peut pas se permettre de défaite. Pour le moment, Anderlecht ne joue pas à son meilleur niveau, mais même en période moins faste, les Mauves ne commettent presque pas d'erreurs. L'équipe continue à suivre la ligne de John Van den Brom et prouve que l'entraîneur dégoté correspond à la philosophie du club. Alors que le Club et le Standard se sont mépris sur Georges Lekkens et Ron Jans. La saison précédente, le choix de Zulte Waregem de Francky Dury (qui a relayé le malheureux Bosniaque Kalezic) avait semblé osé. Un tel retour est rarement synonyme de succès. Le club a semblé revenir à un passé romancé alors que plusieurs footballeurs de Zulte Waregem avaient assez de la présence de Dury et considéraient son départ comme une libération. Aujourd'hui, le club ne veut plus qu'on lui rappelle ce passé. Parce qu'il y a un an, Zulte Waregem était encore un club à la dérive. Maintenant, celui-ci est deuxième, avec une équipe parfaitement équilibrée, dotée d'engagement et de technique, de puissance, de capacité à courir et d'un entraîneur à la hauteur. Aussi et surtout en déplacement où Zulte-Waregem n'a perdu qu'une seule fois cette saison, et n'a encaissé que huit goals. Mercredi prochain, Zulte-Waregem joue un match de rattrapage contre Anderlecht. Le même Anderlecht qui en 13 matchs de déplacement a obtenu autant de points que Zulte Waregem en 12 matchs de déplacement. Pour l'équipe de Dury, le match sera une épreuve de force, une bonne estimation des limites.