Anderlecht vire donc en tête d'une année à l'autre. On n'en attendait pas moins du Sporting, donné grand favori du championnat 2011-12. Ce qui étonne peut-être au stade actuel de la compétition, c'est le mièvre écart avec la concurrence. Au Parc Astrid, on a manifestement retenu la leçon de la défunte campagne, quand les Mauves avaient perdu complètement pied pendant les play-offs, après avoir fait la course en tête.

Prêts : Reynaldo premier de cordée
Un premier prêt a été entériné la semaine passée avec le passage de Reynaldo à Westerlo pour une période de six mois. Le médian brésilien, qui avait déjà fait l'objet d'un prêt au Cercle Bruges lors du mercato d'hiver 2011, ne sera peut-être pas le seul à rejoindre le club campinois.

Retours : Diogo en attendant Samuel
Hormis Fernando Canesin, qui confirme tout le bien qu'il avait montré lors du match de clôture contre Lokeren en 2010-2011, Anderlecht n'a jamais eu vraiment de chance avec ses Brésiliens.

Pour les deux autres recrues sud-américaines de l'été, Diogo et Samuel, le bide aura été plus retentissant encore. Au point que le premier, engagé pour une année avec option d'achat, a d'ores et déjà été renvoyé à l'expéditeur, le FC Sao Paulo. Un sort qui devrait être réservé également à son compère Samuel, qui n'a jamais trouvé ses marques non plus.

Transferts sortants : la peur de l'erreur
Au Sporting, on a désormais peur de se planter en matière de ventes. Il est vrai qu'on s'y est mordu les doigts quelquefois dans un passé récent. D'abord avec le transfert de Jelle Van Damme à Wolverhampton durant l'été 2010. Un départ qui avait laissé le club complètement exsangue à gauche, avec comme corollaire une élimination au 3e et dernier tour préliminaire de la Ligue des Champions face au Partizan Belgrade. Il y a quelques mois, rebelote, mais avec Boussoufa ce coup-ci.

Coaching : Ariel Jacobs doit être champion

Le Diegemois a fêté le 7 novembre dernier ses quatre années de présence à la tête de l'équipe première. Seuls les légendaires Bill Gormlie (dix saisons consécutives entre 1950 et 1959) et Pierre Sinibaldi (six campagnes de 1960 à 1965) peuvent se gausser d'avoir fait mieux. Mais les temps n'étaient évidemment pas les mêmes. Curieusement peut-être, le coach est toujours en place malgré un palmarès famélique, puisque seuls un titre (2010) et une Coupe (2008) figurent à son palmarès.

Si d'aventure le club échoue dans sa conquête, Jacobs, aux dires de certains insiders, devrait céder sa place. Et, pour le remplacer, le nom de Michel Preud'homme tient la corde.

Retrouvez l'intégralité de l'article consacré au futur du Sporting d'Anderlecht dans votre Sport/Foot Magazine de cette semaine.

Bruno Govers, Sport/Foot Magazine

Anderlecht vire donc en tête d'une année à l'autre. On n'en attendait pas moins du Sporting, donné grand favori du championnat 2011-12. Ce qui étonne peut-être au stade actuel de la compétition, c'est le mièvre écart avec la concurrence. Au Parc Astrid, on a manifestement retenu la leçon de la défunte campagne, quand les Mauves avaient perdu complètement pied pendant les play-offs, après avoir fait la course en tête. Prêts : Reynaldo premier de cordée Un premier prêt a été entériné la semaine passée avec le passage de Reynaldo à Westerlo pour une période de six mois. Le médian brésilien, qui avait déjà fait l'objet d'un prêt au Cercle Bruges lors du mercato d'hiver 2011, ne sera peut-être pas le seul à rejoindre le club campinois. Retours : Diogo en attendant Samuel Hormis Fernando Canesin, qui confirme tout le bien qu'il avait montré lors du match de clôture contre Lokeren en 2010-2011, Anderlecht n'a jamais eu vraiment de chance avec ses Brésiliens. Pour les deux autres recrues sud-américaines de l'été, Diogo et Samuel, le bide aura été plus retentissant encore. Au point que le premier, engagé pour une année avec option d'achat, a d'ores et déjà été renvoyé à l'expéditeur, le FC Sao Paulo. Un sort qui devrait être réservé également à son compère Samuel, qui n'a jamais trouvé ses marques non plus. Transferts sortants : la peur de l'erreur Au Sporting, on a désormais peur de se planter en matière de ventes. Il est vrai qu'on s'y est mordu les doigts quelquefois dans un passé récent. D'abord avec le transfert de Jelle Van Damme à Wolverhampton durant l'été 2010. Un départ qui avait laissé le club complètement exsangue à gauche, avec comme corollaire une élimination au 3e et dernier tour préliminaire de la Ligue des Champions face au Partizan Belgrade. Il y a quelques mois, rebelote, mais avec Boussoufa ce coup-ci. Coaching : Ariel Jacobs doit être champion Le Diegemois a fêté le 7 novembre dernier ses quatre années de présence à la tête de l'équipe première. Seuls les légendaires Bill Gormlie (dix saisons consécutives entre 1950 et 1959) et Pierre Sinibaldi (six campagnes de 1960 à 1965) peuvent se gausser d'avoir fait mieux. Mais les temps n'étaient évidemment pas les mêmes. Curieusement peut-être, le coach est toujours en place malgré un palmarès famélique, puisque seuls un titre (2010) et une Coupe (2008) figurent à son palmarès. Si d'aventure le club échoue dans sa conquête, Jacobs, aux dires de certains insiders, devrait céder sa place. Et, pour le remplacer, le nom de Michel Preud'homme tient la corde. Retrouvez l'intégralité de l'article consacré au futur du Sporting d'Anderlecht dans votre Sport/Foot Magazine de cette semaine. Bruno Govers, Sport/Foot Magazine