Un point suffisait au FC Barcelone, hier soir, à Levante pour décrocher son 21e titre de champion. Les Catalans l'ont évidemment obtenu. Mais pas plus. Ils se sont contentés de ce partage, 1-1, qui faut aussi les affaires de leur hôte dans la lutte pour le maintien.

C'est le troisième titre d'affilée pour les Blaugranas qui, depuis l'arrivée de Pep Guardiola, ont pris le contrôle de la Liga en associant résultat et spectacle: la différence de buts, 92-20 à l'heure actuelle, est impressionnante. Même l'arrivée de José Mourinho à la tête du Real Madrid n'a pas fait trembler les Catalans. Il fallait quasiment réaliser le parcours parfait pour avoir une chance de leur rafler les lauriers, et les Madrilènes n'y sont pas parvenus: quelques contreperformances surprenantes, comme la défaite subie à domicile des oeuvres du modeste Sporting Gijon leur ont été fatales.

Même si, ces dernières semaines, le Real Madrid a aussi réalisé quelques résultats fantastiques (3-6 à Valence et 2-6 à Séville, notamment), c'est finalement l'équipe la plus spectaculaire qui a eu le dernier mot.

Daniel Devos

Un point suffisait au FC Barcelone, hier soir, à Levante pour décrocher son 21e titre de champion. Les Catalans l'ont évidemment obtenu. Mais pas plus. Ils se sont contentés de ce partage, 1-1, qui faut aussi les affaires de leur hôte dans la lutte pour le maintien. C'est le troisième titre d'affilée pour les Blaugranas qui, depuis l'arrivée de Pep Guardiola, ont pris le contrôle de la Liga en associant résultat et spectacle: la différence de buts, 92-20 à l'heure actuelle, est impressionnante. Même l'arrivée de José Mourinho à la tête du Real Madrid n'a pas fait trembler les Catalans. Il fallait quasiment réaliser le parcours parfait pour avoir une chance de leur rafler les lauriers, et les Madrilènes n'y sont pas parvenus: quelques contreperformances surprenantes, comme la défaite subie à domicile des oeuvres du modeste Sporting Gijon leur ont été fatales. Même si, ces dernières semaines, le Real Madrid a aussi réalisé quelques résultats fantastiques (3-6 à Valence et 2-6 à Séville, notamment), c'est finalement l'équipe la plus spectaculaire qui a eu le dernier mot. Daniel Devos