D'abord Adri Koster comme entraîneur, puis Christoph Daum, ensuite Georges Leekens suivi de Juan Carlos Garrido et maintenant Michel Preud'homme. Cinq entraîneurs qui ont tous une vision différente du football. Le Club n'a pas progressé du tout, hormis une brève reprise sous la houlette de Daum. Comme on l'a vu dimanche contre Genk, Michel Preud'homme non plus n'arrive pas à renverser la vapeur. Les joueurs courent trop avec le ballon, envoient des ballons devant le but alors que Tom De Sutter est absent. Le Club peine à jouer avec une certaine dynamique et ne repousse pas l'adversaire. Trop peu de combativité et de verve alors que Preud'homme est un entraîneur qui inspire l'enthousiasme et devrait le projeter sur ce groupe. Cependant, cela demande du temps.

Les problèmes du Club de Bruges ne se résolvent pas en changeant d'entraîneur. Les Bleu et Noir ne misent plus sur une mentalité inébranlable. Trop de joueurs ne sont pas en forme et ne sont que l'ombre d'eux-mêmes. Il va de soi que Preud'homme est suffisamment professionnel pour faire un screening de ce groupe, mais à quoi cela mènera-t-il ? A des nouveaux achats en janvier probablement. Cependant, la question se pose : combien de fois peut-on encore recommencer ? Le Club de Bruges fournit de l'excellent travail dans de nombreux domaines, il se professionnalise, il fait progresser les jeunes, mais tout tourne autour de l'équipe première qui joue sans inspiration. Il lui faut donc une vision, une vision claire adaptée à la culture du club, des joueurs qui sont une plus-value pour le club, qui sont bien guidés et également soumis à une analyse au niveau du caractère.


Anderlecht semblait avoir cette vision au début de la saison: faire progresser les jeunes sous la houlette de John van den Brom, jouer un football basé sur la technique et la créativité. Il s'avère très difficile de maintenir ces éléments. Anderlecht est ridiculisé en Europe et n'arrive pas à se trouver dans la compétition : dimanche les mauves ont fait 1-1 contre le Standard qui a joué une demi-heure à dix joueurs et plus de dix minutés à neuf. Pourtant, les champions n'ont pas trouvé d'ouvertures, l'équipe manque très clairement d'équilibre. C'est inquiétant et cela oblige à réfléchir. Cependant John van den Brom semble avoir sauvé sa peau : la confiance pourra être un peu rétablie lors du match en déplacement contre Ostende ce mercredi et lors d'un match à domicile contre O-H-L. Ensuite, les Bruxellois iront au Paris Saint-Germain où ils constateront que dans cette compétition ils n'ont tout simplement pas leur place.

D'abord Adri Koster comme entraîneur, puis Christoph Daum, ensuite Georges Leekens suivi de Juan Carlos Garrido et maintenant Michel Preud'homme. Cinq entraîneurs qui ont tous une vision différente du football. Le Club n'a pas progressé du tout, hormis une brève reprise sous la houlette de Daum. Comme on l'a vu dimanche contre Genk, Michel Preud'homme non plus n'arrive pas à renverser la vapeur. Les joueurs courent trop avec le ballon, envoient des ballons devant le but alors que Tom De Sutter est absent. Le Club peine à jouer avec une certaine dynamique et ne repousse pas l'adversaire. Trop peu de combativité et de verve alors que Preud'homme est un entraîneur qui inspire l'enthousiasme et devrait le projeter sur ce groupe. Cependant, cela demande du temps. Les problèmes du Club de Bruges ne se résolvent pas en changeant d'entraîneur. Les Bleu et Noir ne misent plus sur une mentalité inébranlable. Trop de joueurs ne sont pas en forme et ne sont que l'ombre d'eux-mêmes. Il va de soi que Preud'homme est suffisamment professionnel pour faire un screening de ce groupe, mais à quoi cela mènera-t-il ? A des nouveaux achats en janvier probablement. Cependant, la question se pose : combien de fois peut-on encore recommencer ? Le Club de Bruges fournit de l'excellent travail dans de nombreux domaines, il se professionnalise, il fait progresser les jeunes, mais tout tourne autour de l'équipe première qui joue sans inspiration. Il lui faut donc une vision, une vision claire adaptée à la culture du club, des joueurs qui sont une plus-value pour le club, qui sont bien guidés et également soumis à une analyse au niveau du caractère. Anderlecht semblait avoir cette vision au début de la saison: faire progresser les jeunes sous la houlette de John van den Brom, jouer un football basé sur la technique et la créativité. Il s'avère très difficile de maintenir ces éléments. Anderlecht est ridiculisé en Europe et n'arrive pas à se trouver dans la compétition : dimanche les mauves ont fait 1-1 contre le Standard qui a joué une demi-heure à dix joueurs et plus de dix minutés à neuf. Pourtant, les champions n'ont pas trouvé d'ouvertures, l'équipe manque très clairement d'équilibre. C'est inquiétant et cela oblige à réfléchir. Cependant John van den Brom semble avoir sauvé sa peau : la confiance pourra être un peu rétablie lors du match en déplacement contre Ostende ce mercredi et lors d'un match à domicile contre O-H-L. Ensuite, les Bruxellois iront au Paris Saint-Germain où ils constateront que dans cette compétition ils n'ont tout simplement pas leur place.