Comme sa compatriote Jessica Ennis, élue jeudi athlète féminine européenne de l'année, le Britannique d'origine somalienne a marqué de son empreinte les jeux Olympiques de Londres, où il a doublé la victoire sur 5.000 m et 10.000 m. Il devient le deuxième Européen à décrocher ce trophée deux années consécutives, après le Suédois Christian Olsson, spécialiste du triple saut, honoré en 2003 et 2004. Déjà élu en 2011, Farah, également champion d'Europe du 5.000m à Helsinki, a cette année marqué les esprits au-delà de sa performance sportive en diffusant auprès du grand public le "mobot", ce geste qui le symbolise (les mains en M au-dessus de la tête) comme Bolt avec son signe de l'archer. Le coureur de fond britannique a devancé au classement deux athlètes français, le perchiste Renaud Lavillenie, 2e, et le sprinter Christophe Lemaitre. Ennis et Farah recevront leur prix le samedi 13 octobre lors d'une soirée de gala à Malte. . (STEFAN WERMUTH)

Comme sa compatriote Jessica Ennis, élue jeudi athlète féminine européenne de l'année, le Britannique d'origine somalienne a marqué de son empreinte les jeux Olympiques de Londres, où il a doublé la victoire sur 5.000 m et 10.000 m. Il devient le deuxième Européen à décrocher ce trophée deux années consécutives, après le Suédois Christian Olsson, spécialiste du triple saut, honoré en 2003 et 2004. Déjà élu en 2011, Farah, également champion d'Europe du 5.000m à Helsinki, a cette année marqué les esprits au-delà de sa performance sportive en diffusant auprès du grand public le "mobot", ce geste qui le symbolise (les mains en M au-dessus de la tête) comme Bolt avec son signe de l'archer. Le coureur de fond britannique a devancé au classement deux athlètes français, le perchiste Renaud Lavillenie, 2e, et le sprinter Christophe Lemaitre. Ennis et Farah recevront leur prix le samedi 13 octobre lors d'une soirée de gala à Malte. . (STEFAN WERMUTH)