La première grande interview de Romelu Lukaku pour le compte de notre magazine sera peut-être aussi sa dernière sous le maillot du RSCA. C'est que les clubs étrangers, de Premier League surtout, n'en finissent pas de lui faire une cour assidue. Chelsea, Arsenal, le PSG et Manchester City sont tous venus aux nouvelles ces derniers jours. Mais tous butent encore sur les 20 millions d'euros exigés par la direction anderlechtoise. Au beau milieu de toute cette effervescence, le joueur reste zen.

Depuis des mois, ton nom est mis en rapport avec l'un ou l'autre représentant de la Premier League. Qu'est-ce qui t'attire plus là-bas que dans toute autre compétition européenne ?

La ferveur, l'entrain, la passion, l'engouement, le vécu. Aux Iles, quand tu t'appelles Chelsea, Arsenal ou Manchester et que tu montes sur le terrain, c'est à fond la caisse pendant 90 minutes. Sans calcul. Les gars se disent : - C'est nous les ténors et on va vous en mettre plein la vue. Ici, on devrait avoir cette mentalité aussi. Du style "C'est nous Anderlecht et on va vous montrer de quel bois on se chauffe". Mais allez savoir pourquoi, il y a plus de retenue. On commence par un round d'observation au lieu d'y aller plein gaz. C'est ancré dans les mentalités. Parfois, ça excède le coach. Act, do not react, martèle-t-il alors. Là aussi, il a raison.

Qu'est-ce qui explique ta prédilection pour Chelsea ?

Le bleu d'abord, qui est ma couleur favorite. Et puis le style à l'époque où José Mourinho en était le coach : un football rapide, à une ou deux touches de balle, le tout axé sur la profondeur. Et avec un Didier Drogba à la concrétisation. C'est mon idole.

Chelsea, Arsenal, Tottenham, Manchester City : tous sont venus aux nouvelles pour toi. D'autres perdraient la tête au beau milieu de toute cette frénésie. Mais toi, tu sembles rester étonnamment cool. On se trompe ?

Chaque jour qui passe, mes potes me demandent invariablement où j'en suis. Et ma réponse a toujours été la même jusqu'ici : - Je suis à Anderlecht et j'y suis bien. J'ai 18 ans, je joue dans le plus grand club de Belgique, j'ai un beau contrat pour un gars de mon âge. Que demander de plus ?

Retrouvez l'intégralité de l'interview exclusive de Romelu Lukaku dans votre Sport/Foot Magazine "spécial compétition" disponible jusqu'au 9 août.

Bruno Govers, Sport/Foot Magazine

La première grande interview de Romelu Lukaku pour le compte de notre magazine sera peut-être aussi sa dernière sous le maillot du RSCA. C'est que les clubs étrangers, de Premier League surtout, n'en finissent pas de lui faire une cour assidue. Chelsea, Arsenal, le PSG et Manchester City sont tous venus aux nouvelles ces derniers jours. Mais tous butent encore sur les 20 millions d'euros exigés par la direction anderlechtoise. Au beau milieu de toute cette effervescence, le joueur reste zen. Depuis des mois, ton nom est mis en rapport avec l'un ou l'autre représentant de la Premier League. Qu'est-ce qui t'attire plus là-bas que dans toute autre compétition européenne ? La ferveur, l'entrain, la passion, l'engouement, le vécu. Aux Iles, quand tu t'appelles Chelsea, Arsenal ou Manchester et que tu montes sur le terrain, c'est à fond la caisse pendant 90 minutes. Sans calcul. Les gars se disent : - C'est nous les ténors et on va vous en mettre plein la vue. Ici, on devrait avoir cette mentalité aussi. Du style "C'est nous Anderlecht et on va vous montrer de quel bois on se chauffe". Mais allez savoir pourquoi, il y a plus de retenue. On commence par un round d'observation au lieu d'y aller plein gaz. C'est ancré dans les mentalités. Parfois, ça excède le coach. Act, do not react, martèle-t-il alors. Là aussi, il a raison. Qu'est-ce qui explique ta prédilection pour Chelsea ? Le bleu d'abord, qui est ma couleur favorite. Et puis le style à l'époque où José Mourinho en était le coach : un football rapide, à une ou deux touches de balle, le tout axé sur la profondeur. Et avec un Didier Drogba à la concrétisation. C'est mon idole. Chelsea, Arsenal, Tottenham, Manchester City : tous sont venus aux nouvelles pour toi. D'autres perdraient la tête au beau milieu de toute cette frénésie. Mais toi, tu sembles rester étonnamment cool. On se trompe ? Chaque jour qui passe, mes potes me demandent invariablement où j'en suis. Et ma réponse a toujours été la même jusqu'ici : - Je suis à Anderlecht et j'y suis bien. J'ai 18 ans, je joue dans le plus grand club de Belgique, j'ai un beau contrat pour un gars de mon âge. Que demander de plus ? Retrouvez l'intégralité de l'interview exclusive de Romelu Lukaku dans votre Sport/Foot Magazine "spécial compétition" disponible jusqu'au 9 août. Bruno Govers, Sport/Foot Magazine