Dans une interview au journal Le Soir de ce week-end, Mogi Bayat a confirmé à Christophe Berti les déclarations de son oncle Abbas: "Aujourd'hui, tout est possible à Charleroi". Dont un départ du manager général, qui affirme avoir déjà reçu des propositions concrètes pour travailler dans un autre club belge.

Mogi y fait aussi savoir qu'il comprend le courroux anti-Abbas des supporters lors des dernières semaines. Eloquent: nous avons appris que l'énorme banderole assassine déployée le soir du match face au Lierse, "Abbas, 10 minutes de silence pour 10 années d'incompétence", était entrée dans le stade en connaissance de cause de certaines personnes qui gèrent le Sporting au quotidien. Mais Abbas n'était évidemment pas au courant. Une preuve de plus du fossé qui sépare aujourd'hui le président de ses employés à responsabilités.

Dans le même article, Mogi confirme encore que son oncle ne lui a pas donné les moyens financiers suffisants, cet été, pour construire un noyau capable de tenir la route.

Ce matin, La Dernière Heure donne une nouvelle info croustillante. Son journaliste Manu Salvé, après avoir recoupé l'info à différentes sources, annonce que Mogi a commencé à faire ses cartons au Stade du Pays de Charleroi. Plus que jamais, on semble donc s'orienter vers un départ. La question est de savoir si le club pourrait continuer à tourner valablement si le numéro 2 s'en allait du jour au lendemain.

Pierre Danvoye

Dans une interview au journal Le Soir de ce week-end, Mogi Bayat a confirmé à Christophe Berti les déclarations de son oncle Abbas: "Aujourd'hui, tout est possible à Charleroi". Dont un départ du manager général, qui affirme avoir déjà reçu des propositions concrètes pour travailler dans un autre club belge. Mogi y fait aussi savoir qu'il comprend le courroux anti-Abbas des supporters lors des dernières semaines. Eloquent: nous avons appris que l'énorme banderole assassine déployée le soir du match face au Lierse, "Abbas, 10 minutes de silence pour 10 années d'incompétence", était entrée dans le stade en connaissance de cause de certaines personnes qui gèrent le Sporting au quotidien. Mais Abbas n'était évidemment pas au courant. Une preuve de plus du fossé qui sépare aujourd'hui le président de ses employés à responsabilités. Dans le même article, Mogi confirme encore que son oncle ne lui a pas donné les moyens financiers suffisants, cet été, pour construire un noyau capable de tenir la route. Ce matin, La Dernière Heure donne une nouvelle info croustillante. Son journaliste Manu Salvé, après avoir recoupé l'info à différentes sources, annonce que Mogi a commencé à faire ses cartons au Stade du Pays de Charleroi. Plus que jamais, on semble donc s'orienter vers un départ. La question est de savoir si le club pourrait continuer à tourner valablement si le numéro 2 s'en allait du jour au lendemain. Pierre Danvoye