Par Pierre Bilic
Le feu de l'impolitesse et du manque d'éducation a brûlé les Buffalos lors de la dernière journée de championnat. Après avoir raté lamentablement la transformation d'un penalty contre Waasland Beveren, Pelé Mboyo a engagé une partie de bras de fer avec le public gantois. Le grand perdant, c'est lui.

Une vedette, capitaine des Gantois et Diable Rouge, ne peut pas se permettre un tel comportement. Il le sait, s'est excusé mais n'a finalement pas été très convaincant sur le plateau de La Tribune en sortant le refrain du racisme. Très médiatisée, l'attitude de Mboyo s'ajoute aux problèmes d'autres footballeurs de la D1, jeunes la plupart du temps, incapables de gérer la pression, l'obligation de réussir pour eux et leurs familles.

Certains ont grandi dans la rue, ont eu mille problèmes et abandonnent l'école pour se consacrer au football. Or, comme José Mourinho le dit parfois, il est "plus difficile d'arriver en équipe première (au Real) que de devenir astronaute". Tous les centres de formation ont des soucis avec des jeunes mis sous pression par leurs parents (Sport/Foot Magazine se penche sur ce problème ce mercredi). C'est un énorme problème pour les clubs qui mesurent que ces jeunes ont du talent.

A Gand, il y a une éclaircie. Ce soir, en match aller des quarts de finale de la Coupe de Belgique Gand-Anderlecht, Mboyo cèdera probablement son brassard de capitaine à un jeune de 19 ans, Hannes Van Der Bruggen. Mûr pour son âge, il parle quatre langues, a été formé au club, et est un des leaders du vestiaire. Tous les regards seront tournés vers lui.

Par Pierre Bilic Le feu de l'impolitesse et du manque d'éducation a brûlé les Buffalos lors de la dernière journée de championnat. Après avoir raté lamentablement la transformation d'un penalty contre Waasland Beveren, Pelé Mboyo a engagé une partie de bras de fer avec le public gantois. Le grand perdant, c'est lui. Une vedette, capitaine des Gantois et Diable Rouge, ne peut pas se permettre un tel comportement. Il le sait, s'est excusé mais n'a finalement pas été très convaincant sur le plateau de La Tribune en sortant le refrain du racisme. Très médiatisée, l'attitude de Mboyo s'ajoute aux problèmes d'autres footballeurs de la D1, jeunes la plupart du temps, incapables de gérer la pression, l'obligation de réussir pour eux et leurs familles. Certains ont grandi dans la rue, ont eu mille problèmes et abandonnent l'école pour se consacrer au football. Or, comme José Mourinho le dit parfois, il est "plus difficile d'arriver en équipe première (au Real) que de devenir astronaute". Tous les centres de formation ont des soucis avec des jeunes mis sous pression par leurs parents (Sport/Foot Magazine se penche sur ce problème ce mercredi). C'est un énorme problème pour les clubs qui mesurent que ces jeunes ont du talent. A Gand, il y a une éclaircie. Ce soir, en match aller des quarts de finale de la Coupe de Belgique Gand-Anderlecht, Mboyo cèdera probablement son brassard de capitaine à un jeune de 19 ans, Hannes Van Der Bruggen. Mûr pour son âge, il parle quatre langues, a été formé au club, et est un des leaders du vestiaire. Tous les regards seront tournés vers lui.