On parle désormais de... "Durygate". Gand a épluché la note de téléphone de son coach et remarqué qu'il avait souvent Vincent Mannaert, manager au Club Bruges, au bout du fil. Autrefois, c'est aussi de cette façon que les Buffalos remarquèrent que leur ancien coach, Trond Sollied, négociait avec l'ennemi brugeois.

Le président de Gand, Ivan De Witte, n'apprécie pas Dury, jugé trop peu chaleureux, et est descendu plusieurs fois dans le vestiaire ces derniers temps pour secouer les joueurs. Dury n'a rien dit mais râle car la direction mine ainsi son emprise sur le groupe. Ce sera encore le cas aujourd'hui ; De Witte s'entretiendra avec les joueurs après l'entraînement. Dury a affirmé après l'affaire du téléphone : "Je suis un professionnel. Je travaille mais quelque chose s'est cassé." Le "Durygate", c'est quoi ? Toute l'affaire a commencé parce que le coach de Gand a un GSM dont les factures sont payées par le club. C'est un avantage que Francky Dury a obtenu car il a, dit-il, "beaucoup de contacts avec la presse". Dury est un excellent ambassadeur.

Etonnée par des factures astronomiques, la direction a vérifié les montants et constaté que le T1 des Buffalos téléphonait souvent et longtemps au manager du Club Bruges. Dury a bossé durant des années avec lui à Zulte-Waregem mais Bruges est aussi l'adversaire de Gand dans le cadre des play-offs I.

C'est délicat dans le chef de Dury et il n'est pas certain que l'attitude de Gand soit légale (ne faut-il pas l'accord de Dury avant de fouiller dans ses coups de fil ?) mais une chose est sûre : il y a de l'eau dans le gaz entre le club et son coach. Certains voient la preuve dans ces révélations d'une déstabilisation de Dury dont Gand ne serait pas content. Inquiétant avant le déplacement des Buffalos au Standard.

Pierre Bilic

On parle désormais de... "Durygate". Gand a épluché la note de téléphone de son coach et remarqué qu'il avait souvent Vincent Mannaert, manager au Club Bruges, au bout du fil. Autrefois, c'est aussi de cette façon que les Buffalos remarquèrent que leur ancien coach, Trond Sollied, négociait avec l'ennemi brugeois. Le président de Gand, Ivan De Witte, n'apprécie pas Dury, jugé trop peu chaleureux, et est descendu plusieurs fois dans le vestiaire ces derniers temps pour secouer les joueurs. Dury n'a rien dit mais râle car la direction mine ainsi son emprise sur le groupe. Ce sera encore le cas aujourd'hui ; De Witte s'entretiendra avec les joueurs après l'entraînement. Dury a affirmé après l'affaire du téléphone : "Je suis un professionnel. Je travaille mais quelque chose s'est cassé." Le "Durygate", c'est quoi ? Toute l'affaire a commencé parce que le coach de Gand a un GSM dont les factures sont payées par le club. C'est un avantage que Francky Dury a obtenu car il a, dit-il, "beaucoup de contacts avec la presse". Dury est un excellent ambassadeur. Etonnée par des factures astronomiques, la direction a vérifié les montants et constaté que le T1 des Buffalos téléphonait souvent et longtemps au manager du Club Bruges. Dury a bossé durant des années avec lui à Zulte-Waregem mais Bruges est aussi l'adversaire de Gand dans le cadre des play-offs I. C'est délicat dans le chef de Dury et il n'est pas certain que l'attitude de Gand soit légale (ne faut-il pas l'accord de Dury avant de fouiller dans ses coups de fil ?) mais une chose est sûre : il y a de l'eau dans le gaz entre le club et son coach. Certains voient la preuve dans ces révélations d'une déstabilisation de Dury dont Gand ne serait pas content. Inquiétant avant le déplacement des Buffalos au Standard. Pierre Bilic