Par Pierre Bilic
Le Roi et la Reine ont visité mercredi le nouveau stade des Buffalos gantois. Cette arène de toute beauté a nécessité un investissement de 85 millions d'euros. C'est un événement de première importance en D1 belge dont le championnat retrouvera tous ses droits la semaine prochaine.

Gand indique la voie à suivre. Le dynamisme de ce club et de cette ville contraste avec l'inertie d'autres clubs belges.

Ainsi, le Club Bruges, qui ne doit pas apprécier les progrès gantois, songe à un nouveau stade mais ne trouve pas d'endroit pour le construire.

A Anvers, la désolation est totale: la métropole portuaire ne compte plus le moindre club en D1 et ses stades, que ce soit le Kiel ou le Bosuil, datent d'une autre époque.

L'équipe nationale bénéficiera-t-elle un jour d'installations dignes de ses ambitions ?

Anderlecht est à l'étroit au stade Constant Vanden Stock.

En Wallonie, le tableau n'est pas brillant. Charleroi a passé l'été à réduire la capacité du Mambourg qui avait été modernisé (bricolé) sans permis de bâtir. Quel gaspillage... Le contraste avec Gand est saisissant.

Il en va de même pour Mons qui ne peut pas progresser avec un demi stade.

Même Sclessin a besoin d'un brin de toilette et d'idées nouvelles.

Gand a montré la voie à suivre. Ce n'est pas qu'un stade. La Ghelamco Arena constituera un important outil de redéploiement économique avec, à deux pas, un hôtel, une grande surface, etc. La Ville de Gand a déposé le terrain dans la corbeille. Le club a emprunté 17 millions d'euros et le promoteur, Ghelamco, intéressé par la reconversion de tout le site, a pris le reste en charge.

En D1, le football génère des profits et une importante activité économique: Gand l'a bien compris alors que l'époque est maussade.

Par Pierre Bilic Le Roi et la Reine ont visité mercredi le nouveau stade des Buffalos gantois. Cette arène de toute beauté a nécessité un investissement de 85 millions d'euros. C'est un événement de première importance en D1 belge dont le championnat retrouvera tous ses droits la semaine prochaine. Gand indique la voie à suivre. Le dynamisme de ce club et de cette ville contraste avec l'inertie d'autres clubs belges. Ainsi, le Club Bruges, qui ne doit pas apprécier les progrès gantois, songe à un nouveau stade mais ne trouve pas d'endroit pour le construire. A Anvers, la désolation est totale: la métropole portuaire ne compte plus le moindre club en D1 et ses stades, que ce soit le Kiel ou le Bosuil, datent d'une autre époque. L'équipe nationale bénéficiera-t-elle un jour d'installations dignes de ses ambitions ? Anderlecht est à l'étroit au stade Constant Vanden Stock. En Wallonie, le tableau n'est pas brillant. Charleroi a passé l'été à réduire la capacité du Mambourg qui avait été modernisé (bricolé) sans permis de bâtir. Quel gaspillage... Le contraste avec Gand est saisissant. Il en va de même pour Mons qui ne peut pas progresser avec un demi stade. Même Sclessin a besoin d'un brin de toilette et d'idées nouvelles. Gand a montré la voie à suivre. Ce n'est pas qu'un stade. La Ghelamco Arena constituera un important outil de redéploiement économique avec, à deux pas, un hôtel, une grande surface, etc. La Ville de Gand a déposé le terrain dans la corbeille. Le club a emprunté 17 millions d'euros et le promoteur, Ghelamco, intéressé par la reconversion de tout le site, a pris le reste en charge. En D1, le football génère des profits et une importante activité économique: Gand l'a bien compris alors que l'époque est maussade.