"L'affaire Armstrong a donné à ce projet plus de force et plus d'actualité", a estimé David Lappartient lors d'une conférence de presse au siège fédéral. "On a besoin de retrouver ce qui a fait la force du cyclisme, des courses débridées où les scenarii ne sont pas écrits à l'avance", a-t-il ajouté en insistant sur l'aspect éthique, "à mettre au coeur du système", et sur l'interdiction des oreillettes afin de prévenir notamment des risques liés aux paris. Dans son projet, 25 équipes de huit coureurs, de l'ensemble des continents, participeraient au Tour. La formule des équipes nationales, qui a contribué à relancer le Tour en 1930, a été appliquée entre 1930 et 1961 et de 1967 à 1968 avant d'être abandonnée. David Lappartient a précisé avoir soumis son projet aux organisateurs du Tour, la société ASO, du groupe de médias français Amaury. "L'organisateur nous a écouté avec beaucoup d'attention, je n'ai pas eu de retour pour l'instant", a poursuivi le président de la FFC, qui a également remis sa contribution au président de l'UCI (Union cycliste internationale), Pat McQuaid. "Ce n'est pas une vision passéiste ou nostalgique, mais tournée vers l'avenir", a ajouté David Lappartient, qui a présenté autour de ce nouveau format du Tour un vaste projet d'organisation du cyclisme. (DOMINIQUE CHOMEREAU-LAMOTTE)

"L'affaire Armstrong a donné à ce projet plus de force et plus d'actualité", a estimé David Lappartient lors d'une conférence de presse au siège fédéral. "On a besoin de retrouver ce qui a fait la force du cyclisme, des courses débridées où les scenarii ne sont pas écrits à l'avance", a-t-il ajouté en insistant sur l'aspect éthique, "à mettre au coeur du système", et sur l'interdiction des oreillettes afin de prévenir notamment des risques liés aux paris. Dans son projet, 25 équipes de huit coureurs, de l'ensemble des continents, participeraient au Tour. La formule des équipes nationales, qui a contribué à relancer le Tour en 1930, a été appliquée entre 1930 et 1961 et de 1967 à 1968 avant d'être abandonnée. David Lappartient a précisé avoir soumis son projet aux organisateurs du Tour, la société ASO, du groupe de médias français Amaury. "L'organisateur nous a écouté avec beaucoup d'attention, je n'ai pas eu de retour pour l'instant", a poursuivi le président de la FFC, qui a également remis sa contribution au président de l'UCI (Union cycliste internationale), Pat McQuaid. "Ce n'est pas une vision passéiste ou nostalgique, mais tournée vers l'avenir", a ajouté David Lappartient, qui a présenté autour de ce nouveau format du Tour un vaste projet d'organisation du cyclisme. (DOMINIQUE CHOMEREAU-LAMOTTE)