Le Comité exécutif de la Fédération internationale de football (Fifa) a désigné jeudi à Zurich la Russie pour organiser le Mondial-2018, a annoncé le président de la Fifa Joseph Blatter. Les autres candidats étaient le duo Pays-Bas/Belgique, le duo Espagne-Portugal et l'Angleterre.

Le choix de la Russie est très politique, le pays ne présentant pas sur le papier des garanties très solides en terme d'infrastructures. Tout y est encore à construire: stades (seul le Luzhniki à Moscou est aux normes d'une phase finale), hôtels, réseau de transport. La grande taille du pays constitue déjà en soi un défi logistique même si le dossier russe s'articule autour de treize villes regroupées en quatre pôles. Hormis Ekaterinbourg, toutes les villes sont situées dans la partie "européenne" de la Russie.

Mais le soutien sans faille des autorités russes et du Premier ministre Vladimir Poutine ont dû rassurer les membres du CE de la Fifa. Le dirigeant russe avait déjà joué un rôle central dans l'obtention par Sotchi des JO d'hiver de 2014.

Pour M. Blatter, cette ouverture à l'est s'inscrit ainsi dans cette volonté de défricher de nouveaux territoires, après une première Coupe du monde en Asie (Japon-Corée du Sud en 2002) puis en Afrique (Afrique du Sud en 2010).

La Fifa a indiqué que, contrairement aux années précédentes, elle ne donnerait le détail des votes.

Et quatre ans plus tard, c'est le Qatar qui organisera la compétition. Les autres pays candidats pour 2022 étaient les Etats-Unis, donnés grands favoris, le Japon, la Corée du Sud et l'Australie.

En choisissant ce minuscule pays du Moyen-Orient (11.427 km², 1,7 million habitants) devenu en quelques années un acteur majeur de la région dans le domaine du sport et de la culture, la Fifa a opté pour l'audace et continue à défricher de nouveaux territoires.Etat pétrolier mais surtout troisième producteur mondial de gaz naturel, l'émirat a tout misé sur sa puissance financière et son positionnement géographique, au centre d'un marché télévisuel qu'il estime à près de 3,2 milliards de téléspectateurs.

Le choix du Qatar représente pourtant un défi important avec deux écueils: la chaleur accablante en été et la faible superficie du pays qui pourraient poser des problèmes en terme de logistique et d'organisation, les stades devant être construits dans un rayon de 50 km.

Le pays, qui s'était attaché les services du Français Zinédine Zidane pour défendre son dossier, a vu les choses en grand et envisage de construire des stades futuristes avec climatisation.

Sportmagazine.be, avec Belga

Le Comité exécutif de la Fédération internationale de football (Fifa) a désigné jeudi à Zurich la Russie pour organiser le Mondial-2018, a annoncé le président de la Fifa Joseph Blatter. Les autres candidats étaient le duo Pays-Bas/Belgique, le duo Espagne-Portugal et l'Angleterre. Le choix de la Russie est très politique, le pays ne présentant pas sur le papier des garanties très solides en terme d'infrastructures. Tout y est encore à construire: stades (seul le Luzhniki à Moscou est aux normes d'une phase finale), hôtels, réseau de transport. La grande taille du pays constitue déjà en soi un défi logistique même si le dossier russe s'articule autour de treize villes regroupées en quatre pôles. Hormis Ekaterinbourg, toutes les villes sont situées dans la partie "européenne" de la Russie. Mais le soutien sans faille des autorités russes et du Premier ministre Vladimir Poutine ont dû rassurer les membres du CE de la Fifa. Le dirigeant russe avait déjà joué un rôle central dans l'obtention par Sotchi des JO d'hiver de 2014. Pour M. Blatter, cette ouverture à l'est s'inscrit ainsi dans cette volonté de défricher de nouveaux territoires, après une première Coupe du monde en Asie (Japon-Corée du Sud en 2002) puis en Afrique (Afrique du Sud en 2010). La Fifa a indiqué que, contrairement aux années précédentes, elle ne donnerait le détail des votes. Et quatre ans plus tard, c'est le Qatar qui organisera la compétition. Les autres pays candidats pour 2022 étaient les Etats-Unis, donnés grands favoris, le Japon, la Corée du Sud et l'Australie. En choisissant ce minuscule pays du Moyen-Orient (11.427 km², 1,7 million habitants) devenu en quelques années un acteur majeur de la région dans le domaine du sport et de la culture, la Fifa a opté pour l'audace et continue à défricher de nouveaux territoires.Etat pétrolier mais surtout troisième producteur mondial de gaz naturel, l'émirat a tout misé sur sa puissance financière et son positionnement géographique, au centre d'un marché télévisuel qu'il estime à près de 3,2 milliards de téléspectateurs. Le choix du Qatar représente pourtant un défi important avec deux écueils: la chaleur accablante en été et la faible superficie du pays qui pourraient poser des problèmes en terme de logistique et d'organisation, les stades devant être construits dans un rayon de 50 km. Le pays, qui s'était attaché les services du Français Zinédine Zidane pour défendre son dossier, a vu les choses en grand et envisage de construire des stades futuristes avec climatisation. Sportmagazine.be, avec Belga