Encore échaudé par le programme voulu par Dick Advocaat il y a deux ans (l'Allemagne et la Turquie pour commencer), Georges Leekens veut cette fois une entrée en matière en douceur, à domicile contre un adversaire abordable.

Mais existe-t-il un adversaire complètement abordable dans un groupe qui comprend la Serbie, la Croatie (qui s'est qualifié pour l'Euro 2012 au détriment de la Turquie), la Macédoine, l'Ecosse et le Pays de Galles?

Si le groupe ne comprend aucun cador style Espagne ou Allemagne, il ne comprend non plus aucun oiseau pour le chat. Mais c'est peut-être là que réside la chance des Diables Rouges.

Lorsqu'on est versé dans un groupe qui comprend le Liechtenstein et Saint-Marin, on sait que tout le monde va gagner contre ces équipes-là. Dans ces éliminatoires-ci, les Diables Rouges abandonneront sûrement des unités en chemin. Mais la Serbie et la Croatie ne peuvent pas prétendre, elles non plus, qu'elles gagneront à coup sûr à Glasgow ou à Cardiff.

Daniel Devos, Sport/Foot Magazine

Encore échaudé par le programme voulu par Dick Advocaat il y a deux ans (l'Allemagne et la Turquie pour commencer), Georges Leekens veut cette fois une entrée en matière en douceur, à domicile contre un adversaire abordable. Mais existe-t-il un adversaire complètement abordable dans un groupe qui comprend la Serbie, la Croatie (qui s'est qualifié pour l'Euro 2012 au détriment de la Turquie), la Macédoine, l'Ecosse et le Pays de Galles? Si le groupe ne comprend aucun cador style Espagne ou Allemagne, il ne comprend non plus aucun oiseau pour le chat. Mais c'est peut-être là que réside la chance des Diables Rouges. Lorsqu'on est versé dans un groupe qui comprend le Liechtenstein et Saint-Marin, on sait que tout le monde va gagner contre ces équipes-là. Dans ces éliminatoires-ci, les Diables Rouges abandonneront sûrement des unités en chemin. Mais la Serbie et la Croatie ne peuvent pas prétendre, elles non plus, qu'elles gagneront à coup sûr à Glasgow ou à Cardiff. Daniel Devos, Sport/Foot Magazine