Le fait footballistique du week-end n'a eu lieu ni en D1, ni en D2 mais en D3. Pour ne pas avoir respecté ses obligations financières envers deux de ses joueurs, Stéphane Stassin et Samuel Dog, l'Olympic Charleroi a été privé de match contre Olsa Brakel par l'URBSFA.

Le club carolo avait déjà échappé de justesse à la même sanction, début septembre, en raison d'une plainte d'un autre Olympien, Thomas Nelis, dont le reliquat de salaire était alors de 4.023 euros.

Les Dogues ne sont pas près de voir la fin du tunnel en la matière, car la plupart des joueurs ont porté plainte devant l'Union Belge, ces derniers mois, pour réclamer leur dû.

L'Olympic, dont l'ardoise aux contributions et à l'ONSS s'élève en outre à plus de 500.000 euros, avait obtenu du Tribunal de Commerce de Charleroi un sursis, jusqu'au 10 octobre, pour régulariser sa situation pécuniaire. Mais au train où vont les choses, il semble de plus en plus improbable que le matricule 246 parvienne à apurer toutes ses dettes.

Un gâchis, assurément, pour l'un des grands noms du football belge, qui vient de fêter ses 100 ans le 20 septembre dernier.

Bruno Govers, Sport/Foot Magazine

Le fait footballistique du week-end n'a eu lieu ni en D1, ni en D2 mais en D3. Pour ne pas avoir respecté ses obligations financières envers deux de ses joueurs, Stéphane Stassin et Samuel Dog, l'Olympic Charleroi a été privé de match contre Olsa Brakel par l'URBSFA. Le club carolo avait déjà échappé de justesse à la même sanction, début septembre, en raison d'une plainte d'un autre Olympien, Thomas Nelis, dont le reliquat de salaire était alors de 4.023 euros. Les Dogues ne sont pas près de voir la fin du tunnel en la matière, car la plupart des joueurs ont porté plainte devant l'Union Belge, ces derniers mois, pour réclamer leur dû. L'Olympic, dont l'ardoise aux contributions et à l'ONSS s'élève en outre à plus de 500.000 euros, avait obtenu du Tribunal de Commerce de Charleroi un sursis, jusqu'au 10 octobre, pour régulariser sa situation pécuniaire. Mais au train où vont les choses, il semble de plus en plus improbable que le matricule 246 parvienne à apurer toutes ses dettes. Un gâchis, assurément, pour l'un des grands noms du football belge, qui vient de fêter ses 100 ans le 20 septembre dernier. Bruno Govers, Sport/Foot Magazine