Michel Preud'homme ne viendra pas à Anderlecht la saison prochaine. Le président d'Al Shabab est resté intraitable. Pas question pour lui de laisser partir une personnalité de dimension mondiale pour laquelle il a largement délié les cordons de sa bourse. Ceci à l'heure où il désire plus que jamais reconstruire un club qu'il espère voué aux plus belles promesses nationales d'abord puis ...planétaires.

Michel Preud'homme qui devait donner sa réponse vendredi à Roger Vandenstock, ne pourra donc venir au Parc Astrid. Ici en Arabie Saoudite, le titre n'est pas encore acquis. Le championnat entre dans sa dernière ligne droite. Khaled Al Baltan tient donc à garder son staff au complet pour gagner ce trophée qui, selon devrait permettre de propulser Les Lions blancs d'Al Shabab vers les sommets d'un championnat qui deviendra selon lui l'un des meilleurs de la planète foot lors des prochaines années.

Face à cet argumentaire soutenu par une manne de pétrodollars, l'offre d'Anderlecht même si elle était très alléchante, pour employer un euphémisme, au niveau belge, parait dérisoire ici. Les contacts entre les Mauves et Michel Preud'homme ne sont pas approfondies. Le direction saoudienne veillant à couper court à la moindre rumeur et à maintenir staff et joueurs dans une atmosphère de travail sereine. Le veto de Khaled Al Baltan est sans appel. Ici, tout le monde l'a compris.

Olivier Stevens, pour Sport/Foot Magazine en Arabie Saoudite

Michel Preud'homme ne viendra pas à Anderlecht la saison prochaine. Le président d'Al Shabab est resté intraitable. Pas question pour lui de laisser partir une personnalité de dimension mondiale pour laquelle il a largement délié les cordons de sa bourse. Ceci à l'heure où il désire plus que jamais reconstruire un club qu'il espère voué aux plus belles promesses nationales d'abord puis ...planétaires.Michel Preud'homme qui devait donner sa réponse vendredi à Roger Vandenstock, ne pourra donc venir au Parc Astrid. Ici en Arabie Saoudite, le titre n'est pas encore acquis. Le championnat entre dans sa dernière ligne droite. Khaled Al Baltan tient donc à garder son staff au complet pour gagner ce trophée qui, selon devrait permettre de propulser Les Lions blancs d'Al Shabab vers les sommets d'un championnat qui deviendra selon lui l'un des meilleurs de la planète foot lors des prochaines années.Face à cet argumentaire soutenu par une manne de pétrodollars, l'offre d'Anderlecht même si elle était très alléchante, pour employer un euphémisme, au niveau belge, parait dérisoire ici. Les contacts entre les Mauves et Michel Preud'homme ne sont pas approfondies. Le direction saoudienne veillant à couper court à la moindre rumeur et à maintenir staff et joueurs dans une atmosphère de travail sereine. Le veto de Khaled Al Baltan est sans appel. Ici, tout le monde l'a compris. Olivier Stevens, pour Sport/Foot Magazine en Arabie Saoudite