En analysant de façon qualitative et quantitative les articles de presse belge ayant trait au COIB (soit 19% des articles portant sur les JO), durant les jeux de Londres, "90% de ceux-ci se sont avérés neutres, ce qui est positif en soi, 6% négatif et 4% positif", a expliqué Thibaut De Norre, directeur de The Cube, jeudi à Bruxelles. "Le positif concerne la Belgium House, le départ des athlètes en particulier lors du périple en vélo d'Eddy Merckx et le bilan général. Le 'négatif' est apparu autour des critères de sélection, lors du renvoi d'athlètes, et, aussi, sur le bilan des JO." Un constat globalement positif donc, "bien plus que pour d'autres sujets non-sportifs que nous avons à analyser. Il convient de souligner que les JO restent un événement mondial particulier, très attendu, qui n'a lieu qu'une fois tous les 4 ans. Cela se ressent dans l'enthousiasme qui caractérise sa relation dans la presse, et donc auprès du grand public. Le COIB a été amené à être exposé et à prendre des risques. Je peux dire qu'il a géré les sujets polémiques de manière pertinentes et cohérentes. D'un autre côté, on peut aussi se demander pourquoi le ratio "positif" n'est pas plus élevé." (VIRGINIE LEFOUR)

En analysant de façon qualitative et quantitative les articles de presse belge ayant trait au COIB (soit 19% des articles portant sur les JO), durant les jeux de Londres, "90% de ceux-ci se sont avérés neutres, ce qui est positif en soi, 6% négatif et 4% positif", a expliqué Thibaut De Norre, directeur de The Cube, jeudi à Bruxelles. "Le positif concerne la Belgium House, le départ des athlètes en particulier lors du périple en vélo d'Eddy Merckx et le bilan général. Le 'négatif' est apparu autour des critères de sélection, lors du renvoi d'athlètes, et, aussi, sur le bilan des JO." Un constat globalement positif donc, "bien plus que pour d'autres sujets non-sportifs que nous avons à analyser. Il convient de souligner que les JO restent un événement mondial particulier, très attendu, qui n'a lieu qu'une fois tous les 4 ans. Cela se ressent dans l'enthousiasme qui caractérise sa relation dans la presse, et donc auprès du grand public. Le COIB a été amené à être exposé et à prendre des risques. Je peux dire qu'il a géré les sujets polémiques de manière pertinentes et cohérentes. D'un autre côté, on peut aussi se demander pourquoi le ratio "positif" n'est pas plus élevé." (VIRGINIE LEFOUR)