Le peloton du Giro a laissé les coéquipiers de Wouter Weylandt franchir en tête la ligne d'arrivée de la quatrième étape, mardi à Livourne, au lendemain de la chute mortelle du coureur belge. Cette étape, longue de 216 kilomètres entre Gênes et Livourne, a été neutralisée au lendemain de ce dramatique accident. Près de six heures durant, les coureurs des 23 équipes du Giro se sont relayés en tête du peloton, dans l'ordre inverse du classement général, afin de maintenir une allure suffisamment rapide, sous les applaudissements du public.

Pour finir, la formation du maillot rose, le Britannique David Millar, a laissé les coureurs de Leopard, ainsi que l'Américain Tyler Farrar, ami intime du défunt, passer en tête dans les derniers kilomètres et franchir la ligne en se tenant par l'épaule, la plupart en pleurs.

Sous le soleil, l'étape s'est terminée vers 18h, avec une trentaine de minutes de retard sur l'horaire calculé à 39 km/h de moyenne. Le montant des prix de cette étape sera remis à la famille du coureur belge, suivant les précisions fournies par le directeur du Giro, Angelo Zomegnan.

Weylandt, 26 ans, s'est tué lundi après-midi dans une chute survenue dans la descente du Passo del Bocco, à 25 kilomètres de l'arrivée à Rapallo. "C'est la fatalité!", a déclaré Eddy Merckx en ouverture de la retransmission de la course par la télévision publique italienne (RAI). La famille de Weylandt s'est rendue mardi matin à la chambre mortuaire de l'hôpital de Lavagna (Ligurie, nord-ouest) où la dépouille du coureur a été transportée après l'accident. Sa compagne Anne-Sophie, qui attend un enfant pour le mois de septembre, et ses parents sont allés aussi sur les lieux de l'accident, dans le Passo del Bocco.

Une minute de silence a été observée par la caravane du Giro au départ de Gênes. Tout caractère festif a été supprimé par les organisateurs sur la course par respect pour la mémoire de Weylandt, le premier coureur du Giro victime d'une chute mortelle depuis l'Italien Emilio Ravasio en 1986.

La cinquième étape, longue de 191 kilomètres, doit relier aujourd'hui Piombino à Orvieto. Elle emprunte dans son final 19 kilomètres de "strade bianche", des chemins non goudronnés à travers la campagne toscane.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Le peloton du Giro a laissé les coéquipiers de Wouter Weylandt franchir en tête la ligne d'arrivée de la quatrième étape, mardi à Livourne, au lendemain de la chute mortelle du coureur belge. Cette étape, longue de 216 kilomètres entre Gênes et Livourne, a été neutralisée au lendemain de ce dramatique accident. Près de six heures durant, les coureurs des 23 équipes du Giro se sont relayés en tête du peloton, dans l'ordre inverse du classement général, afin de maintenir une allure suffisamment rapide, sous les applaudissements du public. Pour finir, la formation du maillot rose, le Britannique David Millar, a laissé les coureurs de Leopard, ainsi que l'Américain Tyler Farrar, ami intime du défunt, passer en tête dans les derniers kilomètres et franchir la ligne en se tenant par l'épaule, la plupart en pleurs. Sous le soleil, l'étape s'est terminée vers 18h, avec une trentaine de minutes de retard sur l'horaire calculé à 39 km/h de moyenne. Le montant des prix de cette étape sera remis à la famille du coureur belge, suivant les précisions fournies par le directeur du Giro, Angelo Zomegnan. Weylandt, 26 ans, s'est tué lundi après-midi dans une chute survenue dans la descente du Passo del Bocco, à 25 kilomètres de l'arrivée à Rapallo. "C'est la fatalité!", a déclaré Eddy Merckx en ouverture de la retransmission de la course par la télévision publique italienne (RAI). La famille de Weylandt s'est rendue mardi matin à la chambre mortuaire de l'hôpital de Lavagna (Ligurie, nord-ouest) où la dépouille du coureur a été transportée après l'accident. Sa compagne Anne-Sophie, qui attend un enfant pour le mois de septembre, et ses parents sont allés aussi sur les lieux de l'accident, dans le Passo del Bocco. Une minute de silence a été observée par la caravane du Giro au départ de Gênes. Tout caractère festif a été supprimé par les organisateurs sur la course par respect pour la mémoire de Weylandt, le premier coureur du Giro victime d'une chute mortelle depuis l'Italien Emilio Ravasio en 1986. La cinquième étape, longue de 191 kilomètres, doit relier aujourd'hui Piombino à Orvieto. Elle emprunte dans son final 19 kilomètres de "strade bianche", des chemins non goudronnés à travers la campagne toscane. Sportfootmagazine.be, avec Belga